Tante est si bien (jour 4)

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Tante est si bien (jour 4)IV.Jour 4a)Caro« Greg, réponds, je t’ai appelé, j’ai laissé des messages, je t’en prie, j’ai appelé Véro, mais ça ne répond pas. Appelle dès que possible, je dois te parler il s’agit de moi et de Mike »-Allo, ma chérie ? Tante Véro ? Je ne sais pas… Je vais voir dans sa chambre… Non, le lit n’est pas défait, elle a dû… Elle dort dans le salon, on a fait la fête, je suis rentré plus tôt… Mais que voulais-tu me dire, tu étais affolée…-J’avais un présentiment, tu sais pour la soirée, en fait j’avais bien vu… je suis tombée dans un piège. Mike est un vrai salaud ! Nous n’étions que 5 filles, les garçons étaient 10 et plus…Mike était très gentil au début, on a bu et dansé, on a fait connaissance avec les invités on riait, on buvait… Puis on a fumé, on s’est laissés grisés, la musique à fond. Les filles se sont levées et ont fait un numéro devant tous les garçons, suçant toutes leurs bites, en l’honneur de notre hôte… Elles ont fait des jeux, ça a dégénéré… Mike m’a fait l’amour en regardant la scène, comme ça devant tout le monde, les filles faisaient de même avec tous les garçons, se partageant entre eux.Alors Mike m’a demandé d’être gentille comme elles, de me fondre dans l’ambiance, et de faire un effort. Je suis allée m’allonger au milieu de tout le monde, acceptant leurs caresses et suçant à mon tour leurs sexes érigés. Puis j’ai trompé Mike, et j’ai tout accepté, j’ai croisé son regard, je jouissais d’un autre, mon cœur s’est serré… J’ai dormi un peu. Mike m’a présenté son patron, Swen, qui venait d’arriver. J’étais en tee-shirt, sans culotte, devant lui, un jeune de 30 ans… J’ai compris trop tard, Mike m’a laissée seule avec lui, me disant « Au revoir » de la main… Swen m’a embrassée, m’a fait boire de nouveau, et j’ai senti sa queue dure dans ma main. Je l’ai masturbé, il a sucé ma chatte encore pleine de foutre de Mike et ses copains…. Il m’a prise sur la table devant toute l’assistance…Quand il a eu fini, Sven m’a soulevée, j’ai senti de l’air frais et il m’a transportée avec un copain… J’étais dans le brouillard, et à partir de là, je me souviens de rien… Ce n’est qu’au matin, quand j’ai repris conscience, dans ce réduit minable, au fond d’un hangar, j’étais inondée de sécrétions diverses. J’ai été violée, sans doute par plusieurs, le médecin a confirmé, avec des hématomes… Mais j’avais eu des rapports consentis au début… Il était difficile d’aller plus loin.Il n’y avait plus personne dans la villa, j’ai trouvé mon portable, mon sac et mes vêtements… Je viens de la Police, j’ai porté plainte contre Mike, et ses copains, enfin ce Swen… J’avais besoin de te parler, j’ai envie de partir d’ici, est-ce que je peux venir, ce soir je peux être chez Véro… Je ne t’embêterai pas, vous laisserai tranquille, je veux juste me cacher, reprendre mes esprits, me vider la tête, oublier cet enfoiré… La soirée je m’en fiche, je savais où je mettais les pieds, mais j’aimerais qu’ils payent pour ce qu’ils m’ont fait quand j’étais dans les vapes. J’ai subi d’autres v******es, plus jeune, au Lycée, et tu en connais les suites, je t’en avais parlé, il y a 4 ou 5 ans. J’avais pu oublier…-Je serai là pour toi, si tu veux te confier…. Bien entendu, j’irai à la gare te chercher, j’attends que Véro se réveille…-Merci frangin, je prends mon billet et je fiche le camp de cette ville de merde…-Tu l’as dis à maman ?-La moitié, la plus édulcorée, elle m’a donné les sous pour acheter mon billet…Bon, ça se complique… Mais ma sœur ici… Et Véro, elle a fait quoi ? Je retourne au salon…Elle se réveille, les yeux encore fermés…-Oh, mon chéri… Quelle nuit de folie… Je n’ai pas eu la force de me déshabiller, mais j’étais en peignoir, nue, étendue… Marie est avec toi ?-Ah, non je suis tout seul, mais pas pour très longtemps ma sœur arrive dans la soirée, elle a eu un souci, son copain a déconné, elle a été violentée lors de la soirée donnée par un des potes de sa bande de loubards.-Mon dieu, la pauvre !…-Attends, j’ai un SMS…« Mon chéri, c’est Marie, je suis rentrée chez moi, je suis ivre de toi, je ne pense qu’à toi, tu m’as foutue à plat, je ne sens plus mon ventre… Je dors jusqu’à midi, si vous sortez dis-moi où vous allez, je veux encore tes bras, j’ai rompu avec Marc, il a baisé ma fille pour se venger de nous… Biz »-C’est Marie, elle aimerait savoir où on va…-Oh, oui, on va…. Je me douche…-Et Solange ?-Elle était avec moi, elle m’a raccompagnée, on la prend en passant…-A quelle heure tu es rentré ?-3 heures, environ…-Nous 4 heures et des poussières… Les filles étaient parties, il ne restait que Katia, Ted, Freddy et Marc, So et moi… 3 contre 3… Ces blacks sont démoniaques, des machines à baiser, ils ont la quantité, mais pas ta finesse… Je vais boire un café et prendre une douche. Et toi tout s’est bien passé ?-Oui, et à un moment, Marie cherchait deux femmes, les lesbiennes, leurs amies. Elle devait préparer le pique-nique d’aujourd’hui, elle avait des restes. Il lui manquait des clés, je ne sais plus… Elle m’a dit qu’elle allait en ville, elle passait par ici, elle m’a raccompagné…-Tu lui as fait l’amour ?-Oh, elle était pressée, mais on s’est caressés, on a flirté un peu, puis elle est repartie, vers trois et demie… J’ai trouvé les clés où tu me l’avais dit. Et toi ? Ted et Freddy ?-Oui, de la performance, Solange m’a fait plaisir, elle s’est déchaînée, prise par les deux noirs, on s’en est donné à cœur joie… Surtout qu’on a échangé, ça a été mon tour, jouant à pile ou face, puis les deux à la fois… Je me suis faite détruire, ils sont impressionnants, j’ai joui presque comme avec toi… J’en ai les seins bleuis à force d’être pétris, ma rondelle explosée, ma chatte a doublé de grosseur, on dirait le gouffre de Padirac, tiens regarde…En effet, elle est boursouflée de partout, elle n’a pas remis de culotte, ses grandes lèvres sont élargies, pendantes, rouges… Quant à son anus, il est encore ouvert, rouge et large, ses fesses sont bleutées aussi… Je lui en fais la remarque…-J’adore le fessée… Solange aussi d’ailleurs, on a bien rigolé… Nous n’étions pas très sages, ils nous corrigeaient… Ce jeu m’a excité, on s’échangeait souvent, on avait un martinet, juste pour les réveiller, ils nous ont épuisées…Marc avec Katia sont restés dans leur coin s’embrassant sans relâche, et discutant ensemble, il la faisait jouir, elle emplissait la pièce de ses gémissements. Je les ai vus partir dans la même voiture, en fermant l’institut. Si sa mère le découvre ça va mal se passer, je les avais vus avant, il la mangeait des yeux, Marie avait l’air attiré, flirtant dans son bureau, pendant l’après-midi…Elle prépare des boissons, un panier, du café, du pain, des gâteaux…-C’est juste une collation, pour attendre ce soir…-On ne se sait jamais… Comme on est en retard, on marchera après. On va d’abord au lac des Metlamoi, il y a quelques tables, ce sera plus commode, puis un chemin qui monte, on y digérera, passant dans forêt, jusqu’au col des Metmoila et la montagne des Baises, si veut y aller…Comme je ne connais pas, je transmets à Marie, elle appelle Solange, on décolle sur le champs…On garde le Clio, on se dirige vers le lac, il est indiqué, le parking est désert, es tables sont libres, on prend la plus lointaine, dissimulée par des haies… On porte les sacs, laissés par Marie, et les flacons divins que Véro a ouverts…C’est un peu plus tard, qu’arrive notre amie, le groupe est au complet, Véro est souriante, elles s’embrassent sur la bouche, Solange fait de même. Je prends quelques photos de ces trois belles femmes, Marie est au centre, toute pimpante, en survêtement et short… Tennis rouges.Véro est simple dans son vêtement de marche, un short et des baskets classiques, comme Solange, elles se sont fringuées ensemble, à Décathlon, la semaine passée…Les langues vont bon train, la soirée a fait merveille, elles la remercient, ses copains sont extra, doux, de bons amants, délicats et endurants, comme le petit nouveau pour lequel on craque, chacune à notre tour depuis son arrivée… Véro ajoute :« On l’a bien éduqué, maintenant c’est un homme après cette soirée, où il a découvert les plaisirs du sexe, des échanges entre adultes, et la pluralité.On raconte à Marie les ennuis de Caro, qui arrive ce soir, venant oublier avec nous, sa soirée déplorable.Elles se mettent d’accord, elles vont lui préparer un accueil sympathique, demain soir c’est jeudi, un repas à l’institut, autour de la piscine, elle demandera à quelqu’un de l’aider pour lui faire un massage et des soins particuliers.Super, je suis touché…-Tu nous as prises en photo, avec le lac en fond, mais tu as oublié de nous tirer le portrait, vient en face de nous, prépare ton appareil, on t’offre un cadeau, souvenir de ton séjour…Elles ouvrent leurs vestes et soulèvent leurs tee-shirts, 6 seins exceptionnels remplissent l’objectif, je mitraille sans relâche et je fais des gros-plans, puis elles montent sur le banc et abaissent leurs shorts le temps de voir leurs culs… J’ai flashé au hasard, elles sont hilares, se tapent les épaules, comme des gamines, après une bêtise…Il n’y a personne, le parking est désert, les chemins alentours sont vides de promeneurs.Mais il n’est pas exclu qu’un pêcheur solitaire avec ou sans jumelle ait pu se rincer l’œil…Elles rangent les sacs, essuient la forestière, Marie vient près de moi…-Fais-moi voir tes clichés…-Moi aussi, en écho une paire…J’obéis et visionne les clichés volés, des belles promeneuses, généreusement dénudées…Les photos sont atroces, on y voit des culottes descendues de travers, des poils en désordre, des fesses en couleur, elles partent d’un fou rire, se mettent à en pleurer….Des gamines, parfaitement, c’est bon de rire ainsi, en pleine nature, avec ses amis…-J’ai fait dans ma culotte et je dois la changer…Ca repart de plus belle…Une a le hoquet, l’autre prend un fou-rire, un sac de billes dans un escalier, cela ajoute et pire, d’autres se lâchent aussi, débordées par leur transes, Solange n’en peut plus, court dans le chemin, entre dans les bois, la culotte à la main… Véro s’en est assise et se remet en ordre, discrète dans son coin, elle reprend son sérieux, elle rejoint Solange…Marie me sourit, mais je vois une larme, elle s’approche de moi, elle vient me parler… -C’est merveilleux de rire avec ses amies, mais d’un côté ta sœur, qui a dû souffrir, et ce matin, après être partie, Véro ronflait dans le salon, toi aussi tu dormais…Je suis passée à l’institut pour voir si tout allait bien et s’ils avaient fermé. Puis j’ai continué et il était six heures. J’ai acheté des croissants et suis allée chez ma fille. Il y avait la voiture de Marc en bas devant le garage, qui était encore entrouvert, je suis montée par l’intérieur, ils étaient au salon, et finissaient leur nuit, enlacés et heureux, gémissant leur plaisir, une vraie nuit d’amour comme on s’étaient promis… Que s’est-il passé, a-t’il compris pour nous, nous a-t’il vu partir, l’a-t’elle harponné comme elle sait le faire, pour me le voler ? Elle a des aventures, mais elle est très discrète, tant que c’est pour le sexe, elle les jette au matin sans tambour ni trompettes… Là, ce n’était pas le cas, elle avait dû tenter de le séduire avant.Sans doute sont-ils devenus amants, profitant de la soirée coquine, dans l’une des chambres. Elle s’est donnée à lui, devenant sa maîtresse, après que je sois partie… Et puis ils ont fermé et sont allés chez elle pour terminer la nuit et sceller leur idylle.-Véro m’en a parlé, tu lui demanderas. Ils étaient les derniers, ils ont fermé les chambres, ont gardé la dernière, il y avait deux grands lits. Katia avec Marc, Solange et Véro avec Ted et Freddy… Véro a compris qu’il se passait quelque chose entre eux, ils discutaient ensemble, sans bouger, étendus, elle ne semblait pas d’accord avec lui… Un peu plus tard, elle les a aperçu, ils faisaient l’amour dans leur coin, enlacés, sans s’occuper du reste…-Alors c’est ça, il hésitait entre elle et moi, j’étais sa préférence car dans l’après-midi on a flirté ensemble pour la première fois, mais on n’a pas pu aller jusqu’au bout, j’étais très occupée… Je t’avais dit d’ailleurs que j’allais me décider, il était adorable, manquait que l’essayer, on l’avait programmé à la fin de la soirée… Jusqu’à ce que je le rappelle et le laisse tout seul… Il a dû me maudire, surtout s’il nous a vu, en peignoir de surcroît, monter dans ma voiture, avec toi au volant… Il n’avait jamais été mon amant, juste quelques caresses, mais on allait conclure, je le lui avais laissé entendre…-Tu regrettes ? Je ne suis qu’un passage, un amour de vacances comme dit ma tante…-Pas du tout, si je t’ai préféré, c’est que j’étais très proche, et que planait un doute sur sa sincérité… Tu allais repartir, j’allais manquer l’occasion d’être ta maîtresse, pour une nuit d’amour seule à seul, amoureux, au-delà de la soirée, avec du sentiment, je ne regrette rien. Je t’aime c’est certain, je suis venue encore, et je vais proposer de rester avec toi, jusqu’à ton départ, si je ne gêne pas ta sœur, ni ta tante…-Merveilleux, je sens mon cœur gonfler, me sexe, c’est déjà fait, il n’attend qu’un signal…-Coquin, tu ne penses qu’à me sauter… Et mes amies avec, mais tu vois je n’ai pas de scrupules, j’aime te partager…Ses larmes sont salées, sa veste est entrouverte, le décolleté est large, ma main arrive à y passer, elle m’aide à l’att****r…-La fête a commencé, on ne va pas s’en sortir… On veut participer, je coule de désir, rien qu’en vous voyant flirter sans complexe, en public…On se remet en ordre, un sourire badin…-Marie veut connaître ta version, en ce qui concerne Marc et Katia, et je la consolais…-Bon, on monte un peu, vous discutez derrière, on accélère un peu, transpirer nos excès…-OK Solange, je pars avec toi, elles vont discuter, on les attendra, sinon, portable…On emprunte le chemin, Metmoila est marqué à la peinture rouge… Je dis je suis d’accord, mais elle n’a pas compris…Après quelques minutes, la cadence me convient, elle est passée devant, ouvrant notre chemin… J’ai sa croupe qui ondule, je me souviens du reste, car c’était la première à me montrer son cul…Sa chatte aussi d’ailleurs, les images défilent, j’ai soif…Elle aussi semble perdue dans ses pensées, me laisse la passer…-J’ai soif, une halte ?-Volontiers, moi aussi, tiens prends la mienne dans mon sac…On boit à la bouteille, sa sueur dessine son décolleté, elle se passe un peu d’eau, se rafraîchit le visage, me sourit…-Tu préfères Marie, son audace, son corps, elle est superbe… -Je ne préfère rien et ne veux pas penser, je passe mes vacances, ces quelques jours qui seront vite oubliés. Alors je veux les vivre, jusqu’au bout profiter, sans penser, sans choisir, juste prendre, partager, jouir, en toute liberté…-Tu as raison, et je suis dans ton chemin, je fais partie de ces vacances et veux les vivre aussi… Prends-moi contre cet arbre, il semble approprié…Elle descend son short, l’ôte complétement suivi par la culotte, remonte son tee-shirt, sa poitrine jaillit, deux bombes incendiaires… Elle est nue dans la forêt, abrités par la verdure, à deux pas du chemin…Sa chatte est retaillée, son pubis harmonieux, elle se penche vers moi, me suce la première…Puis elle s’appuie à l’arbre et m’offre son fessier… Je pointe mon engin, dressé pour ce combat, elle écarte ses fesses, sa vulve est dilatée, j’y goûte avec ma langue, elle sursaute au contact, puis s’ouvre encore plus grand, je masturbe sa chatte, son anus, tout ensemble, elle se tord devant moi, se trémousse en cadence, feule son impatience, et puis gémit de plaisir lorsque je la prends….Mon sexe l’a ouverte, pénètre sans à-coups, continue lentement, à déguster sa chatte, jusque profondément… Je m’enfonce de nouveau et la prend plus sauvage, ses soupirs d’un instant se transforment en supplique…-Oh oui, prends-moi encore, ton sexe est un dragon, il pénètre mon corps, et vient brûler mon ventre. Tu m’emplis davantage, tu sais quand t’arrêter ou devenir sauvage, attiser mon plaisir, sentir ma jouissance, la porter, la chérir, provoquer mon orgasme, et puis te libérer, en homme maintenant, à grands coups de tes reins, dans mon arrière-train… Tu es un homme à femmes, on ne peut l’empêcher, je vais te partager, jusqu’à ce que tu repartes, tu seras le premier à avoir pris mon âme, en même temps que mes fesses, j’en rêve toutes les nuits, tu as ranimé ma flamme, j’aime me faire baiser, comme hier chez Marie, qu’importe alors le sexe qui me donne l’extase, c’est à toi que pense lorsque je jouis…Pour jouir, j’ai joui, ça commence à couler, sans pudeur, elle me nettoie un peu, je passe aussi ma langue, depuis la source ouverte, jusqu’à moitié des cuisses, je la serre dans mes bras, prends ses seins dans mes mains, elle cherche un baiser, je fonds entre ses lèvres…Les jambes écartées, appuyée dos contre l’arbre, elle est belle à pleurer, cette superbe mature. Elle a de quoi encore faire tourner les têtes d’hommes moins jeunes que moi, d’amantes enflammées, et ressentir encore ce plaisir sans limite, que le sexe génère, à la fin des ébats… Cette sensation étrange de flotter dans les airs, moment que la tendresse choisit pour arriver, lâcher nos papillons, se sentir différente, douce, féminine, se nicher dans ses bras, et rougir de honte en repensant aux scènes que l’on vient de vibrer… De notre nudité, aux étreintes osées, mêlant nos vocalises, ces mots qui ont fusé, parfois si crus, des mots involontaires d’une femme excitée… On ne regrette rien, on se sent tellement femme, que ces mots puérils, lancinants, ou vulgaires, comme si de jouir, balayait la morale, effaçait notre lustre, puisant dans nos racines, la rage d’un a****l…Nous remettons nos fringues, chacun dans nos pensées, c’est là que l’on entend des voix étouffées, et du plus sombre du bois un couple apparaît, nous dévisageant comme des extra-terrestres… pendik escort Puis la femme se retourne :« Merci pour l’intermède, on était en panne d’inspiration lorsque vous êtes arrivés, coupant toute retraite. Nous n’avons pu nous retenir de voir, sans autre intérêt que booster nos ardeurs, en envier vos prouesses… ». « Le plaisir d’échanger pourrait vous exciter, nous sommes des amants qui aiment la nature, le plaisir sans limite… »« Vous êtes jeune, l’ami, madame est de mon âge, et mon copain aussi aime le partage, si on fait demi-tour, je me fie à l’instinct, vous semblez des gens bien… »« Pas de risque avec nous, nous attendions nos amies, toutes du pays. »« Nous aussi, sommes d’ici, mais couple illégitime, depuis quelques années, nous cherchions dans ces bois un regain d’aventure… »Je la vois se tourner vers son compagnon qui avait avancé…Il hausse les épaules, et fait un demi-tour, elle s’approche de moi, lui de Solange…-On a fait un tapis, on se mettre à terre, pour être invisible depuis le sentier…-OK, nous vous suivons…Elle passe vers notre arbre, j’ai un serrement au cœur, mais lorsqu’elle retire, sa robe et ses dessous, je ne peux contrôler un accès de désir…Foutue comme une star, avec de bonnes hanches, un ventre presque plat, des cuisses élancées, des cheveux flamboyants, des seins de vestale, juste ce qu’il faut et en forme de poire…Je suis mis à nu et sa bouche s’active, Solange dans mon dos, flirte sans retenue. Elle m’ouvre ses cuisses et ma main s’y enlise, torrent d’humidité, que je viens attiser… Ses feulements arrivent, elle s’allonge contre moi, m’ouvrant son corps de rêve, mettant mon sexe en joie…Solange est caressée, ouverte, et s’offre ce plaisir, ajoutant un ruban à sa liste d’amants…Elle s’appelle Paula, se donne sans retenue, s’ouvre, se masturbe, puis vient se pénétrer, dominante amazone, balançant ses hanches, ses cuisses écartelées pour me prendre en entier… J’aime ses seins moyens qui tombent sous mes paumes, les tétons excités, qui viennent sur ma bouche au rythme de son mouvement…Elle me donne douceur, contrôle son plaisir, ronronne en souriant, puis elle accélère…Solange est sur le dos, offerte à son amant, jouissant de son sexe, feulant leurs envolées…Paula arrive à un palier, se laisse envoûter, gémissant son orgasme…Elle s’allonge sur moi, m’embrasse, et m’enserre… J’aime son fourreau qui comprime mon sexe, et me fait réagir. Elle ressent mon désir qui augmente, plongeant entre ses cuisses ma hampe surexcitée, elle me parle à l’oreille pour se libérer…-Viens prends-moi, je te sens, je t’appelle, je veux sentir ton sexe, au fond de mon vagin, j’ai envie de crier, tant je sens ton désir, tu es si impatient de me prendre autrement…-Oui, j’ai envie de te fourrer sans cesse, de te faire crier, de te faire jouir jusqu’à ce que tu t’arrêtes et tombe inanimée, assouvie et heureuse de plaisir et de sexe… Le fait de dire ça elle se met sur le dos, ouvre ses cuisses en grand, s’offre en position, je la prends d’un seul coup, elle se met à gémir, en retenant ses cris, en ondulant sous moi, montant son bassin, faisant le grand écart, se tenant les genoux, massant ses seins, griffant mes épaules…« Oh oui, je pars, je ne sens plus mon ventre, donne moi ta semence, je veux être à toi… »Elle subit un orgasme, tremble de tous son corps, les yeux révulsés, elle me reçoit, je la baise en seigneur, en impulsions grandioses, pendant une minute, elle monte au sommet…Elle rend les armes enfin, quand elle sent ma semence, une chaleur intense irradier tout son ventre…« Dieu des hommes et du sexe, merci de l’avoir fait, m’avoir mise sur sa route, pour connaître le secret… J’ai goûté bien des hommes, petits, grands, et moyens, en âge respectable et expérimentés. J’ai connu des outrages, des assauts très puissants, qui ont perdu mon âme, à force d’expédients. J’ai subi les injures, du temps et de la vie, après la rupture avec mon mari, parti avec une bien plus belle, surtout plus jeune aussi. Je me pensais désirable, et ils me regardaient, en proie très consommable, surtout lorsque je les attirais. Les hommes sont volages, dès qu’on sait les piéger. Cet art est redoutable, et à double tranchant, parfois on est victime, victime du temps… Je sais que mes tourments faisaient toute ma force, que leurs désirs sournois duraient toute une nuit et qu’ils étaient capables, selon les situations de rééditer leur acte jusqu’à fin de la nuit. Maintenant, même lui, mon amant attitré, rend les armes sans combattre, devenu sans attirance, n’ayant plus d’appétit… Mais voilà maintenant, qu’il saute une bourgeoise, qu’il la fait se pâmer, lui en mettant pleine la chatte, la faisant délirer, la portant à l’extase, pendant que son amant me donne du plaisir. Que dis-je du plaisir, j’ai eu plusieurs orgasmes, ressentant sa jeunesse au plus profond de moi, me libérant d’un coup avec toute sa puissance, et beugler ma jouissance jusqu’au bout du bonheur. »C’est maintenant qu’arrivent les deux retardataires, attirées par nos cris, et nos défoulements…Elles nous trouvent allongés, nus avec un autre couple, en ayant échangé nos partenaires de jeu…Alors sans coup férir, elles se déshabillent, nous rejoignent, et s’allongent, sur moi et le monsieur, Paul pour les intimes… Véro a fait son choix, elle aime la nouveauté, Marie les yeux rougis vient de faire dorloter, épuisée par ses nuits, torturée par sa fille, elle n’en peux plus et s’en remet à moi, bouée de sauvetage, je la prends doucement, sans façon, l’envoyant rapidement dans un monde de rêve, où le plaisir arrive à force de « je t’aime »…Pour Véro pas de problème, elle est en ascension, ses seins merveilleux sont dans deux mains expertes, Solange et Paule, la guidant vers le ciel…Puis Véro, comme toujours, se délecte de l’homme, inventant, guidant, fouillant, puisant dans ses réserves, et sa connaissance des arcanes du sexe…Solange et Paule, enlacées dans un coin de la couverture, découvrent leurs trésors, en s’offrant tout à tour, elles font la musique, Véro les paroles, et la nature chante, dans ce fornicator…Paule se délivre, son côté lesbien revient je pense très très fort, ses cheveux merveilleux, des flammes ornementales, attirent Solange vers de nouveaux délires….Ondulantes, enlacées, effrénées, entreprenantes, elles échangent des postures, s’offrent des plaisirs nouveaux, se laissent entreprendre, chacune ses secrets… Elles jouissent très fort, montent dans des registres, qui dans leur corps à corps, dépassent leurs complices…Nous continuons, à commenter nos ébats, enchantés de ces voix qui nous montent à la tête, nous font nous surpasser, Marie est apaisée, abandonnée dans mes bras, je viens de jouir en elle, enlacés tous les deux, comme deux amoureux, mon sexe dans le sien, rivé, planté, ivre de plaisir…Véro vient de jouir, fesses en l’air, heureuse, elle vient de délirer, pendant plusieurs minutes, s’offrant sans retenue à cet amant surprise, elle en est épuisée, en sueur, allongée dans les bras accueillants.Tout le monde se rhabille, l’air devient plus frais, le soleil est parti, il est temps de rentrer.Je regarde ma montre, il dix-huit heures trente, Caro va bientôt m’appeler pour confirmer son horaire d’arrivée…Embrassades et échanges de portables, Marie propose de les raccompagner, car leur voiture est de l’autre côté du col, le col de Metmoila…J’ai oublié de parler à Marie, elle voulait rester avec moi, on n’en n’a pas parlé…Je demande à Véro, en redémarrant de chez Solange, mais elle dit que non, alors je lui explique que Marie est touchée par tout ce qu’il lui arrive et qu’elle voulait rester avec nous jusqu’à mon départ…Pour elle aucun problème, elle aime notre idylle, c’est une belle personne, elle a toute confiance en sa sincérité. Elle comprend encore mieux ce besoin de rester, elle est tombée amoureuse de moi, supplantant Marc, pour un amour de vacance qui va se terminer, nous serons un de plus pour accueillir Caro…Marie arrive enfin, et nous passons à table, pour dévorer les restes…Je reçois le SMS, Caro sera à l’heure, 21h30…Marie parle à son amie, ma tante, devant moi, sans détour et confirme mes propos…-Mon histoire avec Marc est une épopée… Commencée dès nos premiers contacts, et son intégration, il insistait pour un stage d’initiation à Mare K., avant de rentrer chez Katia M.-Il voulait te séduire…-Oui, je pensais à ça… Mais il n’a pas eu le temps, j’évitais sa présence, et nos quelques tête-à-tête, sont restés professionnels. Même s’il me plaisait, je ne voulais pas risquer de mettre mon projet en péril pour une histoire de fesses… Il insistait parfois, m’invitant tant et plus, rentrant dans mon bureau, essayant de m’embrasser, ce qu’il réussit… Je lui expliquais, il comprit et me laissa tranquille, jusqu’à ce début de mois et tous les feux verts acquis, il s’est comme enflammé, avec en mire cette soirée… Je parlais à Greg, hier soir, de ce dilemme. Greg m’a enflammée, à suscité en moi un accès de courage. Après m’être battue depuis un an toute seule, Marc était l’occasion de baisser de régime, entrer dans une relation établie, une routine partagée. Mais la rencontre avec Greg m’a ouvert les yeux, je me suis sentie femme, libre, presque amoureuse. Marc était dépassé… En moi je ressentais un vide depuis la première fois, Greg m’a emportée dans un monde de joies, de force, de tendresse. Battante, ressourcée, nouvelle femme d’affaires, j’ai envie de sa présence jusqu’au jour de notre séparation… Je veux faire le plein de sa force intime, de cette jeunesse qu’il transmet dans ses gènes, qu’il nous transmet quand il nous fait jouir…Mon désir le plus grand étant de le faire revenir, dans une des sociétés, dès qu’il obtient le droit d’exercer son métier, complémentaire aux nôtres…-Tu ne m’en avais pas parlé…-C’est tout frais et c’était dans ma tête, mais des mois vont passer, je ne fais pas de projets, tu es jeune, fais-ta vie, nous verrons…-Rien à aujourd’hui me ferait plus plaisir que de venir ici, et vivre avec toi, avec vous que dis-je, car Véro et Solange, font partie de mon cœur à jamais…-Merci mon grand, tu me fais fondre… Tu es un homme de cœur, reste-le et bonne chance. Marie t’attendra, je la sais persévérante, sauf si la vie en décide autrement…-Il est temps maintenant de se rendre à la gare… Je peux t’accompagner ?-Bien entendu Marie, ta voiture est devant la porte… Je peux la conduire encore ?-Avec plaisir, je suis vidée… Je t’attendrai dans la voiture…Caro est en Jeans moulant, et tee-shirt serré, blouson noir en cuir, portable à la ceinture, cheveux mi-longs et blonds, quelques mèches orangées… Un look que Marie aime, elle le lui dit d’entrée…-Je suis une amie de Véro, votre tante adorable. Greg a eu le coup de foudre pour moi, et j’ai succombé, il te dira mes soucis, mes doutes et mes désirs. Tu es magnifique, et je sais ton histoire, tu peux compter sur nous pour essayer d’oublier, mettre un coup de peinture sur ces quelques journées, et oublier ce con qui a profité de toi, sans l’ombre d’un remord…-Merci, je sais que je vais être bien avec vous, avec Véro. Greg m’a parlé ouvertement, m’a tenu au courant, je l’ai même poussé à vivre sa sexualité, avec des amies, dans un cadre restreint, beaucoup de confiance et de sécurité…-Il est allé plus loin, il m’a égratignée, il a bousculé mon cœur, et nous a toutes séduites. C’est un amant rêvé, je le dis sans réserve, du haut de mes années, et toute mon expérience…-Il est sorti du nid, a trouvé sa voie… Il a compris la femme, pour moi, c’est le bon choix. Je pratique depuis longtemps, personne n’est au courant, même lui. J’ai commencé depuis mon plus jeune âge, à l’école, au lycée, des copines de mon âge, qui m’ont initiée aux pratiques homos, un sexe débridé, j’aime faire l’amour… On se roulait des pelles et devant les garçons, on s’en donnait à cœur joie. Ils nous laissaient en paix riant de nos tares, mais ne savaient pas que l’on allait avec des amants, bien plus intéressants. Des amants plus âgés, des garçons trentenaires, parfois prêts à payer pour prendre du bon temps. Avec tout partenaire, n’importe quelles conditions, du moment qu’on jouit sans sentiment d’amour, juste du plaisir, que l’on a poussé très loin… Un premier accroc, j’était trop insouciante et je livrais mon corps, à qui le demandais, et puis hier matin ce salaud que j’aimais et qui vend mon sexe pour se faire mousser, tirant un trait sur toute ma tendresse, l’amour que je vouais, et ma confiance aveugle.-C’est ce que l’on a fait pour initier Grégoire, des parties délurées entre amis, une soirée coquine avec plus de participants, venant de l’institut que je dirige, nous étions devenues lesbiennes pour rester entre nous et oublier les hommes… Cet après-midi, nous voulions le garder pour nous, mais on a croisé un couple en flirtant dans les bois, ils nous ont regardé faire, et ont tellement aimé, qu’ils se sont joints à nous sans complexe…-Pas vrai ? en pleine nature ? Vous ne les connaissiez pas ?-Non. Greg était parti devant avec Solange, je devais discuter de lui, avec Véro, on venait de pique-niquer et on voulait marcher dans la nature… Quand on est arrivés, presque en haut du col, on les entendus, ils baisaient tous les quatre, à l’écart du chemin, une partie carrée à mettre dans les annales, changeant de partenaire toutes les cinq minutes… Alors on s’y est mises et on s’est éclatées, 4 furies en manque pour 2 hommes excités, la femme était jolie et pas mal demandeuse, l’homme s’avéra bon amant, on a passé une heure, à les vider de leur substance vitale, en se faisant sauter chacune à notre tour, puis s’y mettant à plusieurs, se répartissant les tâches, pour les anéantir… On a gagné, crois-moi, ils étaient pitoyables, mais nous aussi hélas… Mais on en redemande…-Vous êtes des coquines, des femmes de petite vertu, des salopes lubriques, des amazones en chasse, rien ne vous résiste, vous écartelez vos cuisses dès qu’une queue se pointe, surtout une nouvelle…Caro, si tu veux nous parler, n’hésite surtout pas. Tu deviens notre amie à partir de ce jour, nous sommes des femmes et ce que tu as vécu, nous est allé au cœur. Alors viens avec nous, fais partie de notre bande, chaque thérapie efface un souvenir, et réjouit ton cœur…-Merci tante Véro, tes paroles me touchent, ma mère n’a pas tes mots, même si elle m’aime aussi, mais elle a du retard face à la société, aux jeunes et la sexualité et n’approuverait pas mon comportement volage… Merci aussi Marie, je comprends ton dilemme, j’ai déjà aimé, je sais ce que l’on souffre, on m’a dans ces cas-là, conseillé de suivre mon cœur, car on regrette souvent de ne pas avoir osé le faire, de s’être sacrifiée, sur l’hôtel de la morale, du bon sens, ou du devoir… C’est par ce principe que je n’en veux pas à Mike, c’est moi qui ai choisi en toute liberté, et si l’âme humaine se dévoile dans ses actes, au fond de moi je sais que c’est moi qui ai tort. Et la prochaine fois, je réfléchirai d’abord, un plan B vaut mieux qu’un plan Q… Je fais mes expériences et je m’en sens grandie, même au prix d’une trahison, d’une déception sentimentale, mais je viens de trouver, à la place d’autres amies sincères et un frère nouveau et ça chauffe mon cœur. Gregory tu m’enchantes, on n’a jamais été très proches, juste selon l’humeur, et même si j’étais sans père, tu le représentais dans mes choix cornéliens. Je te demandais ton arbitrage, ton sentiment et tu étais là, comme aujourd’hui, serein.Côté sexe, nous sommes restés étrangers, mon éducation sexuelle je l’ai dit plus avant, c’est moi mes amies et mes copains, Internet, Wikipédia, mon médecin, et les sites médicaux pour les premières questions…Voilà les faits, voilà ma pensée intime, pour vous j’ai fait le tour, je me suis dévoilée. Je ne veux pas m’imposer, déranger votre planning, je suis très bien ici, j’ai tout ce qu’il me faut et si vous voulez que je vous accompagne, partage vos loisirs, ce sera avec plaisir. Véro, donne-moi tes ordres, je ne suis ni malade, ni handicapée…Nous avons eu une journée courte et assez mouvementée, Marie comme les autres, en plus de ses soucis. Elle n’a pas parlé de sa fille, et de ce qu’elle pense, je resterai en retrait, je n’y ai aucun droit, sauf celui de l’aider si elle me le demande…Caro peut rejoindre sa chambre, mais notre compagnie lui plait. Véro nous dit bonsoir, elle est vraiment vannée…Marie vient m’embrasser, profitant que Caro ait suivi notre tante…Au bout d’un long moment, elle revient au salon, s’assied avec nous, devant la télé, s’étend sur le sofa libre, à côté du notre…Marie se serre encore, nos baisers sont fiévreux, dans la pénombre complice, je sens sa main sur mon sexe, et elle m’ouvre la voie du sien sans aucun complexe…Sa chatte est un délice, elle coule dans ma main… Sa main devient supplice, j’ouvre mon pantalon et libère l’engin…Nos échanges tactiles font soudre notre désir, elle ferme ses yeux, ondulant de plaisir…Sa main a pris mon chibre, le câline lentement, Caro s’est endormie, et souffle doucement…Elle se penche sur moi et sa bouche dodeline, je me sens en émoi, et jouis doucement, en entrouvrant les lèvres, soupirant sa caresse, mon ventre se soulevant…Elle plaque mes mains qui délaissent son sexe, sur ses seins libérés, je ne les vois pas mais mes mains s’y agrippent, elle jouit de plaisir, j’ai pincé ses tétons…Nous sommes presque enlacés, mes doigts retournent entre ses cuisses, la pénètrent doucement…Elle feule en même temps que je la butine, s’ouvre à ma caresse, se donne carrément, elle réclame mon sexe, comme un médicament…Oh, oui, je t’obéis ma douce princesse, tu m’aimes et te le dis, tout ton corps m’excite, chaque partie est un terrain magique où j’invente des jeux, pour que l’on n’oublie pas…Tu ouvres tes jambes, écarte tes cuisses, enlève tes vêtements, tu t’offres, tu es merveilles… Mon membre a disjoncté, il pendik escort bayan devient fiévreux, lorsqu’il te sent t’ouvrir sous la pénétration…Tu es trempée de désir, il n’a aucune contrainte, sauf de te faire jouir, doucement et sans vague, pour que ma sœur chérie parte dans ses rêves…Je te possède encore, je te prends, tu jouis, tu te tords, je te reprends plus fort, tu te soulèves vers moi, t’accroche à mes épaules et jouis pleinement, au son de la musique de la télé de nuit…Nous sommes emboîtés, mon sexe dans le tien, position millénaire, d’un couple qui se fait du bien… Marie jouit doucement, nichée entre mes bras, ses baisers relâchent mes papillons, mon sexe va et vient au rythme d’un ressac, étendus sur la grève nous jouissons ensemble, et attendons la sève en se serrant plus fort…Ces instants merveilleux sont pour moi de vrais perles, des joyaux de plaisir, pour ma sexualité, Marie est tendre et douce et notre union ce soir, témoigne un réel amour. Oui, je sens son ventre, ses cuisses autour de moi qui viennent se refermer, son sexe qui m’accueille comme écrin superbe, ses seins gonflés si fort qu’ils frottent ma poitrine, et me font délirer…Rivés au plus profond, elle me dit de venir, elle ne peut plus attendre, et elle va jouir en me sentant gonfler, simplement, de bonheur… Je me délivre en elle sans l’avoir décidé, comme si nos deux corps se comprenaient… On ne bouge plus, on reste embrassés, Caro s’est dévêtue et se caresse en parlant, jouit de tout son être, en s’arc-boutant, un réflexe puissant, ses doigts entre ses cuisses… Puis elle recommence, doucement, se caresse en dormant, en parlant, délirant son plaisir, épuisée par ses rêves, son combat intérieur…Marie la regarde, me sourit, m’embrasse, me fait signe d’attendre…Elle s’agenouille près d’elle, passe sa main sur la chatte, la caresse comme une plume, j’aurais adoré lui faire…Caro ouvre ses cuisses, replie ses genoux, s’offre à sa complice, ses yeux brillants de plaisir…-Oh, oui, j’espérais ton secours, j’ai tant besoin d’amour, de tendresse, mon frère me pénétrait en même temps que toi, vous faisiez si bien l’amour…-Tu nous as entendus, on t’a réveillée ? -Non, pas du tout, je me suis donnée à vous, prise dans un rêve, tout se mélangeait Mike, toi, Greg qui vient de me faire comme à toi, j’ai partagé votre plaisir, partagé votre amour, partagé la tendresse avec laquelle il t’a faite jouir, si longtemps, si doucement, que je n’ai pu résister de me le faire en vrai… Continue, caresse-moi, prends-moi dans tes bras tu es magnifique quand tu es amoureuse, et Greg est un seigneur, doux et si généreux, qu’il t’a emportée au-delà des nuages, et vous avez connu un des plus beaux moments de votre amour naissant… Vous auriez pu faire un bébé, tant c’était étrange, vous étiez en symbiose, unis par le plaisir, jusqu’à la délivrance, tu l’as aspiré en toi, gardé dans ton intimité, comme un trésor de guerre. Vous avez joui chacun, si intensément que mon ventre a explosé de plaisir, j’ai senti couler ma vulve comme si on m’avait pénétré…-C’est vrai, tu es trempée… -Viens prendre mes lèvres, caresse-moi aussi, viens me faire l’amour…Marie plonge dans son intimité, une chatte épilée, un pubis rasé, un mont de vénus étonnant, développé, des grandes lèvres encore jeunes, resserrées, une vallée lisse, une grotte divine, ouverte de désir, suintante de rêves, et les petites lèvres prêtes à frissonner…Leurs pubis se rejoignent, s’emboîtent, Marie s’est allongée contre elle, deux chattes en plein délire pour un combat lesbien… Mais l’amour est nature, et Caro est divine, elle se comprennent, Marie si féminine, Caro fleur de printemps… Leurs corps se combinent, leurs râles sont latents… De caresses en caresses, le son emplit la pièce, si bien que Greg aussi, se met à l’unisson, en contemplant le spectacle, tout en se masturbant…Le sexe qui coulisse à quelques pas d’elles, les yeux rivés sur lui, qui attise leur ébat, Caro devient artiste, Marie la laisse faire, leurs poitrines s’emboîtent, et les tétons durcissent, s’allongent et grossissent, un rare attouchement de deux femmes complices qui construisent leur plaisir, pendant leur découverte…Caro se donne avec passion, complétement ouverte, cuisses écartelées. Marie douce et aimante, la conduit vers l’orgasme, et Caro se délivre en étouffant ses râles, un merveilleux final, tout en sensualité, par deux femmes déçues par la gente masculine, mais vite réjouies, calmées et assouvies.Marie vient m’aider, pour prendre sa suite, elle le prend dans sa bouche, Caro l’a suivie, elle regarde le membre à quelques centimètres, entrer et sortir de la bouche en cadence, elle approche sa main…-Oh que c’est merveilleux, un homme aussi pur qui offre son pénis à sa chère et tendre qui vient de jouir et ôter mes angoisses. J’ai tant envie de lui, que je peux affirmer, j’ai tout récupéré de mes tristes aventures, mon corps a réagi, grâce à vous, je le sais. Il réclame déjà une douce caresse, un coït amoureux, plein de sensualité, j’aimerai trouver un nouveau partenaire qui m’emporterai aussi dans ce monde merveilleux.-Je crois avoir de quoi, peux-tu rester un peu et m’expliquer de quoi tu es capable, dans un contexte féminin, très dur à supporter, des clientes exigeantes, souvent au téléphone…-Oui, j’ai eu cette expérience lors d’un stage , tenir un SAV, orienter, questionner, diriger, expliquer… C’est pas toujours gagné, mais j’ai eu des excuses…Sinon, j’ai passé des journées chez une amie coiffeuse à 15 ans, j’ai promené des chiens à 16, et fait des écritures en comptabilité pour 17. Actuellement en alternance, je peaufine mon sujet, un bac d’assistante en milieu médical et dentaire, assistance et secrétariat, qui peuvent mener à tout. Greg n’est pas très loin, il connaît la filière, mais a choisi la voie la plus difficile, en paramédical.-Si tu penses rester, j’ai une fille malade, il me manque un standard, pendant une quinzaine…-Ce serait merveilleux ! Mais tu es ma bonne étoile… Mon frère est amoureux et tu me séduis… C’est un conte de fée que vis dans cette ville, bien sûr que je le veux, aujourd’hui sans souci…La nuit a été courte, nous sommes restés au salon, tous les trois épuisés de sommeil et de sexe, ma sœur de son côté, et Marie contre moi, sur un lit de coussins, et de duvets…Marie est repartie, je l’ai entendue se lever, elle a dit à Caro de venir vers 10h00, pour un tour d’horizon….J’ai senti le café, Véro a dû le faire, déjà réveillée, j’ai entendu parler…-Bonjour, mon neveu, alors des émotions ? Marie m’a raconté, Caro a de la chance, elle vous a maintenant, ainsi que Marie et toi, et moi qui suis contente. Marie est généreuse, et très sociale, elle fait le bien dès qu’elle peut le faire… Tu en es amoureux, elle a craqué la première… C’est délicat, vous êtes éloignés, mais on ne sait jamais ce que la vie réserve… Que fais-tu aujourd’hui ? Ce soir on va au restaurant avec tout l’institut, Solange, les deux noirs, va y avoir du cul…-Oh, tu es bien crue…-Je me suis démontée avec nos deux amis, dans le bois du col du Metmoila…-Une belle santé !… Paula est notre égale, une femme adorable, sympa, originale… J’aimerais la revoir avec ou sans copain, ça n’était pas la joie entre eux, comme un déclin…-Oh, tu sais dans les couples…-Oui mais illégitime, mais je n’ai rien à dire… Au fait d’illégitime, tu respectes ta sœur hein ?-Ce n’est pas la question, on se découvre enfin. Je ne parle pas de sexe, juste de l’amitié, des confidences intimes, une épaule attentive, elle en a manqué. J’étais un peu son père et ne lui ai jamais prouvé…-Oui… Mais attention, elle est devenue femme, et si elle a vécu des aventures amorales et débridées, il ne faut pas en profiter. Mais elle sait la limite…-Cette nuit elle a failli craquer… A deux doigts de ma bite que Marie honorait, Caro était en manque et elle la salivait… Mais on a été sages, Marie veillait au grain… Je me sens proche d’elle, elle venue ici, m’a parlé sans retenue, s’est lâchée avec ses mots d’ado, parfois crus, mais imagés, parfois des mots d’adulte, nets et précis, coupant comme des lames, criants de vérité…Elle me serre contre elle, son corsage est ouvert. Véro est nymphomane ? Elle a les larmes aux yeux…-Je sais, je suis très conne… L’an passé, je t’évitais, et maintenant je fais ce que tu faisais, en pensée du moins, je vous ai entendus cette nuit, au plus profond du silence, jouir avec Marie, puis les râles de Caro… Et j’ai pensé à mal, je me suis levée, sans bruit j’ai constaté, vous étiez tous les trois, sous des couvertures, Caro face à Marie adossée entre dans tes bras, je me suis recouchée et j’ai rêvé de toi… Tu me faisais l’amour pour me dire au-revoir, je me suis endormie te serrant contre moi, mais c’était le nounours, celui des petits-enfants… Quand Marie est venue, me dire et m’expliquer car entre nous vois-tu, on ne se cache rien, on parle franchement de ce que l’on ressent… J’aimerais que vous restiez ici, que vous changiez de vie… Je serais si heureuse de vous aider, tu peux compter sur moi, ta sœur aussi, bien sûr. Alors n’hésite pas à me parler simplement… Marie est chef d’entreprise, mais elle a aussi un cœur, elle ne pense qu’à toi, elle me l’a redit ce matin, elle a envie que tu restes… Tu es encore si jeune pour n’aimer qu’une seule femme…Je vais prendre ma douche, Caro vient déjeuner, il faut qu’on l’emmène à l’institut… Véro me tend la clé de sa voiture « Prends-en soin, elle est comme moi, elle a des kilomètres… ».-Ce n’est pas merveilleux de se retrouver ensemble, à des centaines de kilomètres de la maison ?-Oui, c’est irréel… En deux jours, j’ai changé de planète…-Oh ! Moi, c’est bien pire… Devenu homme à femmes, attentif, entreprenant, j’ai explosé mon compteur… Amoureux en deux jours d’une femme plus âgée que moi… Confident de ma sœur, de ma tante, de mon amie Marie… Solange, la troisième des amies de Véro, est adorable aussi, tu la verras ce soir. Et puis à l’institut, si tu aimes les femmes, tu vas en découvrir, de quoi se mettre à genoux… Edwige pour moi est la plus bandante, puis il y a Katia, la fille de Marie, un ange parmi les anges et enfin Gwen la beauté dans les doigts, une liane de rêve, sur un corps de déesse…-Bien, tu me décris le paradis ou l’enfer des hormones ?-Si elles sont si jolies, je crains des accidents ?-Elles sont libertines, ne prennent que par plaisir…-Oui, le plaisir suprême, on l’a toutes rêvé !J’arrive à l’institut, je n’ai pas parlé de Steeve, ni de Marc qui lui, joue dans une autre équipe… Steeve sera seul, sa chérie est malade… Caro va la remplacer, peut-être à tous les plans… Ce serait un bonheur qu’elle trouve un amant, elle a besoin de sexe, d’un type attirant, sincère dans sa conduite, et cool dans ses pensées….Nous montons dans le bureau de Marie, l’accueil est vide…Nous croisons Gwen, un sourire aux lèvres lorsqu’elle me reconnaît, et quand elle entend ‘sœur’ son sourire éclate, ses yeux sont des étoiles, je vois ses seins superbes, sa chatte magnifique… Non, je regarde ma sœur, nous entrons dans la pièce…-Ah, mes amis… J’ai demandé à Katia de te faire un point. Tu peux t’y atteler, le téléphone est rouge… Si tu es d’accord, tu restes avec nous… Ca va ?-Pas de souci, au contraire, mon nuage avance, je n’en reviens pas…Elle s’est approchée de moi doucement, et lorsque Caro retourne vers l’accueil, elle me donne un baiser à faire bander un mort…-J’en avais besoin, c’est un médicament, en fait un du traitement, les autres pour ce soir et cette nuit…-Coquine, tu as enveloppé ma sœur dans un écrin magique, une bulle nouvelle dont elle avait besoin et la pousses tranquille, de ton esprit malin… Tu sais manier les gens, leur apporter des rêves, puis les réaliser en claquant dans tes mains… Je suis entre tes mains, comme un nouveau jouet, j’ai peur de la rupture et de me réveiller…-Tu me plais… C’est accompli, acté, défini, je suis folle, m’attacher si vite à un ado venu d’un autre monde, que je me sens fautive de te donner des ordres ou vouloir te garder… Ne m’en veut pas pour ça, je suis brute et sincère, mon cœur a choisi, et je referai… Katia m’a déballé son jeu et la coquine, elle a voulu m’aider simplement, en secret. Elle a séduit Marc, l’a emmené chez elle, il était fou de rage, il nous avait vu partir, mais elle avait compris car elle est très fine et déjà aguerrie aux affres de l’amour. Elle m’a vue hésiter, puis choisir la jeunesse, dédaignant l’expérience et la maturité, elle a donc manœuvré, le sachant en détresse, le sondant, et se demandant l’intérêt final de ses assauts sur moi… Elle l’a piégé… Elle l’a fait parler, sans prêter attention, il s’est découvert, il me voulait surtout pour avoir la main mise, sur toutes les sociétés… A terme évidemment… Alors au matin, sachant que j’étais venue au matin, elle l’a foutu dehors, le traitant de tous les noms, et comme elle est devenue la gérante, elle l’a foutu dehors, sans forme de procès…-Et ce matin tu l’as vu ?-Non, il m’a téléphoné, il s’est excusé pour sa trahison, il pensait que j’avais mal pris la nuit avec Katia, mais j’ai passé la dernière couche, en lui disant tout de go, qu’il pouvait passer sa route, que je n’ai pas besoin de lui, que des médecins sournois on en a rien faire…-Bien ! Contente ?-Ravie, heureuse, je te l’ai dit, depuis toi je pête d’énergie… Tu es ma force vive, ma source de lumière… Et si je m’écoutais, on irait dans le spa, nous faire un gros câlin…-Oh, encore, on en sort…-Pas du SPA, il était en panne, besoin de nettoyage…-Dis, tu as pensé à Steeve ?-Je n’ai pensé qu’à ça, coquin tu réfléchis vite, toi-aussi… Et si ça marchait entre eux, ce ne serait pas le pied ? J’avais déjà envie de virer la pintade, elle prenait des airs qui m’insupportaient… Elle pensait diriger l’entreprise dans quelques années… Elle est malade, et je ne sais pas, mais une petite voix me dit que ça va durer… Alors si Dieu et l’Amour le veulent…Je la prends dans mes bras la serre contre moi, l’embrasse à perdre haleine, elle demande grâce, car cette fois je bande, j’ai envie de la prendre, ici, sur la table, de soulever sa robe, et de la niquer… J’aime entendre son rire, lorsque je la commence, puis ses râles intenses, et enfin ses de tigresse lorsque je la pénètre et la mets à genoux en deux temps, trois mouvements…C’est ce moment précis que choisir Katia pour ouvrir la porte, ce moment virtuel car nous sommes très proches, mais pas embrassés…-Greg, je suis contente, ta sœur est arrivée, je lui ai fait un topo sur l’entreprise, Steeve lui explique les manipulations pour transférer les appels vers les postes. Elle connaît ces standards, elle est très réceptive et réagit très vite. Plus tard on verra l’administratif, mais c’est déjà génial qu’elle soit disponible, un véritable miracle…-Pas loin, en effet. Marie te dira tout…-Ce soir on dîne ensemble…-Il paraît… On pourra discuter…-J’ai hâte de te revoir…Ses yeux m’ont fusillé… Elle a quitté la pièce, sa mère me sourit…-Tu as vu la tornade, elle est comme ça tout le temps…-Attention au burn-out… Elle va péter un plomb !-Elle a mes ressources, mais se gourre parfois, ma touche à mon amour, je griffe, je mords, je tue… Va falloir que je t’accroche une pancarte ‘Réservé à la Direction’…-Katia en fait partie, attention toi aussi…On éclate d’un fou-rire, je la prends dans mes bras, ses lèvres sont exquises, son rouge est volatil et s’est posé sur les miennes…-A ce soir, je suis si contente que tout soit arrangé, et dans tous les domaines…-Caro mange avec toi ou je viens la chercher ?-Je la garde, il vaut mieux… A ce soir, venez vers 19h on ira chez l’italien…Je retourne chez Véro, je gare sa voiture, ferme le portail, ainsi que le garage…-Voilà, Caro est sur un nuage, et cela va durer toute cette journée. Marie a délégué à Katia qui est plus intégrée dans les technologies… Et au fait la nouvelle, c’est que Katia s’est expliquée, elle avait fait exprès de draguer Marc à la soirée, elle avait vu Greg, le changement opéré sur sa mère, et elle a décidé de vire ce médecin, plus en quête de conquêtes que de pur découverte….-Et ?-Marc viré des cadres, car Katia à tous les pouvoirs dans Marie K.-Marie était aux anges ?-Oui, une Marie merveilleuse, après l’explication de Katia en détail à laquelle j’ai assisté comme amant officiel, Marie m’a avoué son amour grandissant, mais elle sait très bien que tôt ou tard je déploierai mes ailes, et que la vie n’est pas ce long fleuve tranquille à laquelle on s’attend…-Oui, hélas, elle a les pieds sur terre, et tu as de chance, de tomber sur de vraies femmes, un cœur gros comme ça, nous qui te choyons, sachant que dans deux jours tu repartiras chez toi…-Elle a prévu la suite, Caro pourrait rester, elle peut suivre une formation accélérée, afin d’apprendre tout sur le nouveau système qu’elles vont mettre en place. Elles s’entendent bien, chacune est à sa place, et Caro arrive au moment opportun. Elle était dans les vapes, lorsqu’elles en ont discuté, Marie est persuasive, Caro veut tout changer, sa vie, évoluer, construire, découvrir, apprendre les responsabilités…Nous mangeons tous les deux, Véro est une mère, tiens juste à ce moment, la mienne vient aux nouvelles, et je lui raconte, presque avec tous les détails, Caro, son arrivée, sa première nuit chez nous entourée d’amies, choyée dans du coton, sa première nuit tranquille depuis cet accident… Maman est tranquillisée, elle sait Caro secrète, mais si elle trouve ici, un tremplin, des amies, qu’elle décide de rester, ce serait merveilleux que ce soit grâce à moi, aux amies de Véro, et à cette Marie, dont tout le monde parle, comme d’une fée clochette… Elle pense que je suis au centre de ce qui arrive et que je suis amoureux de cette amie amante… Je ne la déçois pas, lui donne le grain à moudre, je fais son bonheur, son fils aîné est devenu un homme, un père et confident pour escort pendik sa sœur en détresse, et tout s’est arrangé, en quelques jours à peine, c’est vraiment un miracle, cette semaine chez ma tante…-Si tu veux, tu peux garder la voiture, tu as besoin de t’évader, découvrir, libérer ton esprit, prendre un peu de recul sur ces bonnes nouvelles…Elle est merveilleuse et tient à s’effacer, me laisser digérer, prendre un peu de hauteur…-Je serai ravi de te servir de chauffeur, de t’emmener en ville, de faire quelques emplettes, les soldes ne sont pas finies, le temps se met au beau… On se promener, profiter ensemble…-Je veux bien, tu es gentil avec ta vieille tante, et tu t’en soucies comme un tendre neveu, qui découvre notre ville et la vie tranquille des campagnes de France…Nous passons bien 4 heures à faire les vitrines, faire des affaires, essayer des trésors, je deviens tout rouge lorsqu’elle pousse la porte d’une boutique de dessous féminins, et qu’elle me conduit vers les cabines d’essayage, endroit très féminin et parfois réservés… Mais les clientes, rassurées par Véro et le fait qu’elle ait besoin de moi pour l’aider dans ses choix, se montrent détendues, osent l’impensable, se montrer presque nues à un jeune inconnu… L’effet est immédiat, c’est une lutte discrète, entre les clientes, qui poussent le jeu jusqu’à oublier de fermer leur cabine… Du shopping lancinant, je passe au spectacle, mes yeux ont du mal, à se fixer sur les charmes dévêtus de toutes ces dames, et fait que je prends mon pied, autant que sur le Net…Ma tante, la finaude, discute avec certaines, faisant connaissance et leur parlant de moi, un très gentil neveu venu l’accompagner à sa demande pour la conseiller…Tout y passe… Les images m’angoissent, de plus en plus osées…Je reste de marbre, rivé sur mon siège, un peu à l’écart, mais certaines en profitent disant à Véro en me regardant que le grand miroir de derrière est plus grand… Mais quand Véro s’absente, cherchant dans les rayons, plusieurs de ces dames viennent s’asseoir, osent une main experte, un des plus doux regards, et leurs poitrines offertes se montrent tant et plus… Que de seins, que de chattes, épilées pour la plupart, j’aurais dû prendre des cartes de l’institut Marie K.Enfin, sentant mon départ imminent, une de ces dames propose à celles qui le veulent, un thé réconfortant, dans le cercle attenant…Véro n’est pas contre, la qualité de ces femmes, et leur prestance, témoignant d’un très bon niveau.Nous nous retrouvons dans un espace ouvert, décoré à l’ancienne, rétro 1920, rouge et orange, vert, noir, et rouge, beaucoup de sujets exposés, statues, et tableaux…Le thé est délicieux, elle s’appelle Amanda, elle aime le raffiné, les musées, l’histoire, la littérature, mariée mais séparée, elle cherche des amies, partageant ses passions, en rajoutant à voix basse, quelques amants… Une autre prend la parole, se penchant en avant, me montrant ses atouts, elle préfère les blondes, comme Véro, et les jeunes hommes débutants dans la vie, pleins de désirs secrets, parfaits pour des moments d’intimité intense, rapides et sans histoire… Une troisième et dernière, plus jeune, et plus moderne, elle adore le sport, la nature et les fleurs. Elle a été larguée, il y a peu de temps, et cherche des amitiés, passer de bons moments, vivre sa sexualité, en retard d’un an… Elle veut tout connaître sans chemin établi, Mylène est très belle, sans doute très sensuelle, Véro sent sa jeunesse, prête à me dévorer… La première plutôt sombre, un peu vieux-jeu dans sa tête, la seconde d’accord, un bon compromis…Nous échangeons aussi nos préférences, nos attirances, moi, je me mets en retrait arguant que je suis passage, en fin de vacances, et très pris…Malgré tout, nous échangeons nos cartes, portables et mails aussi…Je reprends la voiture, et conduits en pensant, Véro sourit en disant :-Tu es un phénomène, je t’emmène avec moi, dans une boutique de lingerie féminine, très chic, le gratin de la ville… Nous provoquons, une cohorte de femmes en chaleur, de tous poils et qui se battent presque, pour arriver à leurs fins, nous invitant à partager un thé… Femmes du monde bien fichues, de 3 âges différents, si tu restes un peu plus, je vais tripler mon cercle, et rencontrer la perle rare, pour finir ma vie… A moins qu’un homme arrive, attiré par ces femmes, toutes très jolies… Mais toi, tu n’en tires rien, sauf un très bon moment, l’essaim était select, fallait pas rester longtemps…-Tu as raison tantine, surtout qu’elles sont venues, dès que tu t’es sauvée, choisir tes culottes, et presque m’ont violé, regardant insistantes mon désir se lever, montrant sans hésiter leurs seins surexcités…Nous devons être chez elle vers 19h30, petit apéritif en attendant tout le monde, on se rendra à pieds dans une pizzeria très proche de chez Marie.-Bon alors nous avons un peu de temps, je vais appeler Solange, et sans doute Jacques dont j’ai plus de nouvelles depuis lundi passé…Je me rends au salon, regarde mes messages, une Mme Dalto aimerait me rencontrer, demain après-midi, si ce n’est pas impossible…J’appelle immédiatement, c’est la voix jeune de ma dernière soupirante, du magasin de Véro.-Bonsoir charmant garçon, j’ai flashé sur toi hier, ta tante est adorable, vous faites un très beau couple pour nous femmes mystères en quête de passions…-Passion éphémère alors, je repars samedi, dans mes brumes du Nord, le crachin et la pluie…-Je pourrais te donner de quoi les oublier, j’aimerais te revoir avant ton envolée…-Pourquoi pas, je suis libre demain, nous sommes vendredi, je ne pars que dimanche… Vendredi 14h00, venez me chercher, je n’ai pas de véhicule, je trouverai un prétexte pour me libérer. Je vous donne un baiser pour sceller notre accord, je vous trouve agréable, et suis vraiment ravi….Je lui indique comment venir jusqu’au jardin derrière la maison, ce sera facile de me récupérer…b)Soirée pour CaroL’apéritif est délicieux, elle n’a pas mégoté, champagne pour ceux qui veulent, des petits fours très fins, bouchées au fromage, d’autres aux anchois, pizzas… Le breuvage est divin, nous sommes tous aux anges, la nouvelle a fait le tour et Caro est d’accord…En l’honneur de ma sœur qui signe son contrat demain, l’institut lui offre la totalité des soins, aux mains de nos artistes, Katia pour les soins du visage et le nettoyage de peau, Gwen et Edwige pour l’esthétique et le maquillage, et Marie en personne se réservant le SPA, douceurs océanes et relaxation tonique aux algues…Caro jubile devant nous, elle est surexcitée, n’arrive pas à parler, puis elle dit quelques mots, remerciant tout le monde pour cet après-midi découverte active, effleurant ses aventures passées, expliquant simplement son désir de changement… 19 ans et l’aventure commence, au premier niveau, le plus enrichissant, elle remercie Marie pour lui offrir sa chance, d’en faire sa profession dès la rentrée de septembre…Marie a tout mis en place, l’école est à deux pas et la convention de stage est en cours de signature de sa part, elle hésite pour le salaire au noir…Nous formons un cortège, jusqu’au restaurant, Marie vient contre moi, me demande si ça va… Et je lui réponds qu’à force de bonnes nouvelles, j’ai envie de rester…Caro, enfin, m’aborde souriante et ravie, elle a fait un grand tour, drivée par toute l’équipe, l’une après l’autre, en répondant au tel, orientant les appels vers les interlocuteurs. Il reste l’administratif, c’est une grosse charge, qu’elle va étudier avec Katia d’abord. Ensuite le technique et la gestion des stocks, Steeve en a la charge, elle sera son bras-droit… -Il est super ce gars, j’ai ressenti quelque chose, il est avec Jamie en ce moment, mais reste discret sur la suite de son couple, éludant mon regard…-Il t’a draguée ?-Non pas encore ! Il sait que j’ai eu des heures difficiles et que je ne suis pas tout à fait remise.-Il est beau, galant, gentil et patient, il a des yeux de rêve, un teint de baroudeur, un bateau dans le port qu’il habite en été… De quoi rêver un peu avant de monter à bord…Bon l’avenir pour elle est serein… Elle est toute excitée aussi de goûter aux soins du corps, ça tombe super bien, elle a besoin de se relaxer…Marie me fait un signe, j’arrive tout prêt d’elle…- Je suis émerveillée par Caro, elle est vive, douce, un bonheur, je la garde c’est certain, et lui paye les cours du soir, elle est adorable et lorsque Jamie sera remerciée, Steeve à un boulevard s’il ne fait pas de vague, elle le badait tout le temps quand il lui expliquait le stock et ses rouages…Je te fais le pari, qu’il n’est pas insensible, qu’il la veut dans son lit, dès demain ou samedi… Et à entendre Caro et son désir de sexe, elle ne va pas hésiter à s’offrir à lui… D’ailleurs, tiens regarde, ils se mettent à côté… Et comme je la sens libertine, elle va vite se fondre dans le paysage que j’ai élaboré…-Quoi ?-Oui, les filles, mes assistantes et ma fille, je les ai éduquées dès leurs débuts chez moi.Voici en détail le texte de cette charte :Pas de sexe avec les clients ou les clientes, nous ne sommes pas un bordel…Entre nous, entre salariées, ce doit être consenti par les 2, dans une pièce interdite au public.Pas de tenue légère, surtout rester correctes, nous avons des clients et des fournisseurs à longueur de journée… Si la demande est lancée par un extérieur :Accorder si possible, leurs désirs aux clientes… Le but est de calmer leurs ardeurs. Prévenir un responsable. Si une cause de conflit se présente, quitter la pièce et biper un responsable ou la sécurité.En ce qui concerne les hommes, cela reste interdit, pas de rapport intime au sein de l’entreprise.Entre deux clients ou clientes, interdit pur et simple, les chambre d’hôtel sont pas faites pour les chiens…Nous organisons pour calmer nos ardeurs, libérer nos tensions et vivre nos fantasmes, des soirées entre nous, où l’on pourra s’ébattre dans le secret de notre bâtiment en toute sécurité. Un salon a été libéré et dédié.Le principe est simple, rien n’est interdit, entre nous c’est open, totale liberté.Les chambres du premier seront ouvertes pour ces soirées, chacune participe invite à volonté, plusieurs partenaires, si vous le voulez… Les hommes extérieurs qui seront admis seront avertis, ils n’ont eux aucun droit d’exiger quoi que ce soit, d’un homme ou d’une femme. Attendre si elle est occupée, un feu vert de sa part pour l’inviter à boire ou venir se rejoindre sur un canapé ou dans une chambre…La clarté de ces jeux, et de ce règlement interne est entre nous et ne sera jamais écrit, ni décrit, ni discuté, en dehors de cette pièce et de mon bureau.Si vous avez des demandes ou des questions, venez me voir, pas de mail ni texto.J’accepte avec plaisir des demandes diverses, je me laisse toutefois la liberté de trancher. Katia sera bientôt en charge de cette charte, et du bon respect du règlement intérieur.La soirée est réussie et les pizzas défilent, le Chianti coule à flot, les rires sont de mise… Après 23 heures, nous quittons la place, le patron est ravi, il a fait le plein de couverts…Nous décidons de rentrer, Solange nous rejoindra pour un dernier verre. Demain lever 7h30/8h00 heures pour Caro… Steeve lui fait comprendre qu’il aurait aimé, fêter son entrée dans la bande, avec plus de fastes, une discothèque par exemple… Limite 2 heures maxi…L’idée est propagée, Marie n’est pas contre, les filles non plus. Chacun est libre de venir ou pas, nous comptons les contres : Véro, Solange, Katia qui manquent de sommeil…Alors c’est décidé, Caro monte avec Steeve, rejoints par Gwen et Edwige. Marie hésite un peu, il ne reste que moi… Finalement Marie renonce, elle a des rendez-vous, elle va dormir chez elle… On s’embrasse tendrement dans le vestiaire, puis je sors en courant…Je rejoins Steeve et sa voiture, je monte entre les filles, Caro en passager.La discothèque est à une vingtaine de kilomètres, on a le temps d’y aller…Elles sont adorables, chacune de mon côté, leurs mains passent à l’attaque dès le premier virage…Steeve est attentif, Caro regarde la route…Ma main dans leurs culottes, discrètement passée, robes découvertes, j’attire leurs baisers, dès qu’elles me sentent entrer dans leur intimité…-J’ai tant pensé à toi…-Je t’ai kiffé aussi, tu nous allumées avec ton machin…-Oui, je t’ai vu avec Marie, tu as une sacrée chance…-Elle a viré Marc, c’était chaud entre eux, mais tu as été le chien du jeu de quilles…-Oui, sacré chien, j’ai envie de te sucer…-Attends, on pourra dans la boîte, y a des endroits, on n’y voit que dalle…-Bon, on reste sage alors…-Referme sa braguette…-Oui, mais il bande si fort que sa queue me gêne…-Greg, tu joues avec ma langue, comment veux-tu que je me calme, je suis toute trempée… Je glisse ma culotte, ça gagnera du temps…-Tu n’es pas un peu salope, Gwen chérie ?-Non, je me sens très coquine, pour toute la soirée…-Ça y est je reconnais le parking… Vite, c’est bon, il est dans son slip en attente, le zip refermé, je suis une vraie experte…-Je n’en ai jamais douté…-Merci, le voyage a été excellent…Un regard envieux de Caro un instant, puis un gentil sourire, complice, évidemment…C’est vraiment la boîte moderne avec les watts, on trouve un coin noir guidés par une hôtesse, Steeve revient les bras chargés… Il nous sert des verres, on ne s’entend pas parler…Gwen et Ed sont déjà sur la piste, mettant le feu aux jeunes filles et garçons… Leur look, ce soir est un peu androgyne, portant à s’emmêler par les temps qui courent…Mais leurs cuisses fuselées, gainées de collants colorés, leurs robes très courtes, genre ultra mini, ne cachant rien de plus, les yeux de l’assistance, suivent leurs évolutions…Caro est sur la piste, elle les a rejointes, Steeve y va aussi, je me lance à leur suite…Au bout d’une demi-heure, je suis vanné, assoiffé, et elles me suivent à tâtons, vers les canapés du fond…Sitôt allongés la danse commence, chacune d’un côté, elles reviennent sur moi, mon pantalon, aux chevilles, leurs têtes qui dodelines, leurs cuisses ultra ouvertes, leurs collants abaissés, leurs seins contre mon torse qui se balancent aussi, et me font des chatouilles, à en mourir d’envie…Mon sexe est une colonne, un phallus érigé, elles se relaient sur moi, puis se mettent à gémir, je suis obligé de choisir la première, Edwige a gagné… Des lèvres sur les miennes, des langues, des mains partout, des griffes sauvages, et même des mots d’amour, elles se font lianes, sur moi tour à tour, profitant sans relâche, de ma bite de velours…Leurs chattes est un port, un abri, un nectar, je les sens jouir, se porter à l’extase, sans façon, en pleine obscurité et chacune délire à mots couverts, me disant combien mon traitement est divin…Je ne vois pas non plus ma Caro adorée… Mais je perçois des rires, des râles et des soupirs…C’est un feu d’artifice en fin d’acte divin, un duo athlétique, chacune choisit son moment, chacune jusqu’à l’extase, un orgasme final, je peux reprendre vie, entre ces deux furies…-Il va de soi que nos ébats cachés le restent pour Marie, je pars sans doute dimanche…-Nous le savions aussi, c’est pour cela, ici…-Ah, vous êtes deux démons, des sirènes divines, j’aimerais vous garder, vous mettre dans mes valises…-Nous aussi on t’adore, tu es le premier qu’on partage entre nous jusqu’au bout de la nuit, et tu nous fais jouir chacune à notre tour, chacune ses orgasmes, tu nous as libérées, je suis sur un nuage, comme toi sans doute… Greg tu es mon amant de vacances, et mon amant de sexe… -Bon nous il faut rentrer, demain nous travaillons, Caro son premier jour entier…Je me lève et me traîne jusqu’à la lumière, je suis apte à marcher, les deux filles devant…Steeve et Caro arrivent difficilement, ils s’embrassent sur la piste, devant tout le monde, comme deux enfants qui découvrent l’amour…Dans le voyage retour, je vois leurs mains se joindre, main dans la main jusqu’à bon port.Gwen s’est endormie sur mon épaule, Edwige se masturbe avec mes doigts comme d’un jouet coquin…Caro me suit dans la maison obscure… Je vais jusqu’à ma chambre, elle prend la salle de bains. Elle est déshabillée, lorsque je la recroise, un peignoir la recouvre, étendue sur mon lit, effrontée souriante…-Je me suis éclatée, il est doux comme un rêve, il m’a tant excitée, que c’est moi qui ai voulu, d’un coup sans s’arrêter… J’ai tellement eu envie d’un sexe depuis mon arrivée ici, que j’ai joui si fort qu’il me croyait blessée… Il m’a prise dans ses bras, on s’est masturbés, c’était une renaissance, j’avais toujours envie, on a continué, mais je n’ai rien senti, juste sa semence quand il m’a envahie.-Je suis content pour toi, tu mérites le meilleur, le plus doux, sincère et amoureux…-Le meilleur c’est toi, laisse-moi la goûter, juste une gâterie pour te remercier, personne n’en saura rien…-Non, ce n’est pas moral, entre nous c’est tabou…-Je peux me serrer contre toi alors, pour m’endormir ?-Il n’y a pas de mal à ça, si c’est pour la tendresse et qu’aucun geste sexuel ne vient troubler notre sommeil…-Ça me va, moi aussi, je t’aime comme un frère…J’entends sa respiration, je pars dans les nuages, mes amies sont si douces, leurs mains glissent mon sexe, leurs bouches me délivrent… Puis je recommence à rêver de leurs chattes, et je sens leur vagin accueillir mon sexe… Gwen, Marie, Edwige, les déesses de l’Amour… Marie, mon amour de vacances, même au restaurant, même dans les moments de sexe, je pense à elle, ses yeux, son corps et sa tendresse. Oui j’en suis amoureux et cela se précise, au fur et à mesure que ce dimanche arrive.Je me dresse d’un coup, j’ai un sein dans ma main, Caro est dénudée, sa chatte grande ouverte est encore poisseuse de mes pénétrations… Lorsque j’ouvre les yeux, elle respire un peu fort, son sommeil est tranquille, je hausse les épaules, me tourne vers le mur en sentant sa chaleur, je me rendors d’un coup en reprenant mon rêve…Je la sens bouger elle se lève doucement, c’est l’heure, on a dormi 5 heures, dans un sommeil de plomb…-Prends la salle de bain, je vais faire le café, je la prendrai ensuite pour t’accompagner, les clés de la voiture sont sur la table, Véro est un ange…

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