La Pu tain à blacks

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La Pu tain à blacksTout avait mal commencé. Le décès de mon papa m’avait profondémentaffecté comme on peut le concevoir pour une fille pour laquelle celui-ciavait été le paradis et comme un dieu. Ainsi fus-je enfoncée dans unelongue dépression qui devenant à force interminable choqua mon marilequel voulut à toute force m’en guérir. Cela l’agaçait. La compassion yavait peu de part. C’était un égoïste. Mon mariage avec lui était devenumalheureux. Il m’exhibait telle une potiche. Il ne me touchait plus. Jelui savais des maîtresses par le propos d’âmes charitables.Tout s’était envenimé il y a deux ans. Nous avions embauché un homme àtout faire et pour lequel une part du revenu était compensé par ducrédit d’impôt. Mon mari était du genre pingre et toujours avisé pourles choses d’argent. Je croisais tôt le matin, le gentil Traoré lorsquej’allais au bureau. Il enlevait à cette époque les feuilles mortes quijonchaient notre pelouse. J’étais flattée de son regard sur ma personne.Intérêt dont j’avais l’habitude mais qui me touchait particulièrementvenant de ce joli garçon sénégalais et à la peau d’ébène.En même temps j’étais chagriné du comportement de mon mari dont leracisme était avéré. Il eût été plus conforme qu’il demandât à l’agencequ’on lui remplaçât ce nègre mais manifestement, il lui plaisait devantmoi d’humilier le garçon. Ce trait d’injustice me l’attachât davantage.Il est vrai que j’avais reçu il y a peu comme une révélation. En effetl’été précédent j’avais surpris comme par mégarde ma voisine, unenotoire vicieuse entrain d’être besognée dans un coin du jardin par unnègre que je reconnus comme l’un de nos éboueurs.Il était manifeste qu’elle avait du l’allumer régulièrement chaquematin. Ce coquin peu après son service était venu quérir sa chose et sonplaisir. J’étais choqué qu’ils fissent cela un peu au su de tous. Outremoi, d’autres voisins pouvaient se régaler du spectacle. Je songeaisavec pitié à la réputation de son pauvre mari. Le choquant ce jour-làfut que je demeurais durant une heure à les observer tous deux planquéederrière mon rideau. J’en étais fascinée en même temps que je savaiscoupable mon comportement. Surtout avec ma main vins-je à me caresser.Nul détail ne m’échappa. J’étais à près de trois mètres dessus eux. Oneût dit que j’étais en tiers entre eux prête à participer. La queue dutype était noire et énorme. Rien de comparable à ce que j’avais pucontempler sur une photo ou dans un porno. Rien ne remplace le réel. pendik escort Jen’étais pas peu surprise qu’elle put engloutir cela aisément dans sabouche. Elle le suçait avec avidité tout en lui tripotant les couilles.Le porc était aux anges. Par la suite elle fut entreprise en levrettesur la pelouse. Elle écarta ses fesses et convint d’être enculée sansbroncher.J’étais éberluée de voir ce machin entrer et sortir tour à tour de soncul. C’était monstrueux. J’étais à la fois horrifiée et attirée par lephénomène. Manifestement cela la faisait grimper au ciel. Je l’enviais.Je me dis que je n’avais jamais atteint à une telle jouissance. Il étaitpatent que mon mari m’avait dédaigné sur ce plan. A plus de quarante ansje voyais ma jeunesse inéluctablement s’enfuir. J’étais furieuse que latruie bénéficiât d’un régime qui m’était refusée. Cependant assumer lechemin jusqu’à l’adultère requérait un effort invincible.Un temps avais-je oublié cette terrible circonstance, la venue de Traoréavait cependant rallumé mon désir pour la gente noire. L’été venu ce futinfernal. Mon beau black tout de sueur exhibait malgré lui ses pectorauxà travers un tee-shirt. Cela devint intolérable. Ma voisine s’enquit àle draguer. Puis un jour je sus que peu après le service elle l’avaitinvité à un café. Cela se répétât. A la mine ravie du doudou, je n’eusplus de doute. Il se tapait la putain. Le mors de la jalousie griffaitmes chairs. Je me touchais le soir songeant à leurs ébats.Bientôt en vins-je à l’allumer à mon tour. De loin étais-jeincomparablement plus belle et désirable que l’autre idiote. Je mesavais femme superbe et brune. De ces bourgeoises sur lesquelles on setourne dans la rue et qu’on désire d’autant qu’on les saitinaccessibles. Un temps m’étais-je flattée d’être vouée et protégée parce piédestal. A présent il me pesait d’être respectée et abandonné tropsolitaire sur ce même piédestal. Je voulais descendre de celui-ci etrouler dans la fange comme ma voisine. La jouissance et le bonheurétaient à ce prix.Je faisais attention que mon mari n’entrevit rien de mon jeu. Il se futvengé, je le sais sur le pauvre Traoré. Aussi m’assurais-je qu’il ne futpas là quand j’allais vers Traoré bouteille de jus à la main, sourirebarrant mon visage et la robe fendue par le devant qui laissait voir descuisses que je savais belles. Dès la première fois, l’expérience futprobante. Outre son regard illuminé, je pus aviser rapidement par labosse du pantalon que mon joli petit pendik escort bayan mâle bandait. Je lui faisaisindéniablement de l’effet. A mon tour ma culotte mouillait.Bientôt je n’eus de cesse de voir si son sexe était aussi gros quel’éboueur de l’autre été. Je le voulais cueillir dans ma bouche. Iln’était pas juste que cette queue ne fut sucée que par la voisine.N’était-il pas mon employé ? Il se devait à moi autant qu’à mon mari. Lescrupule de l’adultère s’éloignait peu à peu. Par maintes gestes etposes je poursuivais mon jeu de séduction. Ainsi effrontément mebaissais-je souvent devant lui afin que sous une courte jupe il vit tantmes cuisses que mes fesses dont un string n’exemptait nul détail.J’espérais qu’il me devinât et passât outre ma réserve et mon apparencede timidité. Je n’en tins pas moins à l’idée de le débaucher. Uneaprès-midi après que j’eus posé une RTT, je l’invitais à déplacer unmeuble dans mon salon. Il faisait irrémédiablement chaud. Ce climatdisposait à la langueur et à la volupté. J’avais un petit haut quimanifestait assez l’opulence de mes seins et l’on pouvait deviner sousma jupe, un string par le devant si trans parent et que j’avais peuavant acquis sur un site spécialisé. Bref j’étais harnachée comme une pute.Il mit de temps quelque temps à oser. Ce fut après que nos regards sefussent croisés et trahissent l’éloquence d’un désir mutuel qu’il osâtporter la main sur mon sein. Après tout se précipitât et se mêlât. Nosbouches se collèrent. Il me plaqua contre un mur en pétrissant peu aprèsmes fesses. Tout explosa telle une révélation. Je devins à cet instantune autre et nouvelle femme. Que de temps perdu ! Que n’avais-je passéavant ce rubicond. J’en avais les larmes aux yeux. Je me rappelle avecquelle hâte je pris son beau sexe dans ma bouche.Notre étreinte se poursuivit sur le carrelage. Nous nous comportâmesavec furie et bestialité. Je n’étais pas peu étonnée de ma fougue et dema gourmandise. Je ne m’eus pas cru si garce. Je serais mal venue àprésent de critiquer et de snober la voisine. Non moins qu’elle jebranlais et suçais hâtivement mon nègre. J’adorais que celui-ci mefouillât la chatte. Je grimpais à mon tour au ciel. Ce ne fut qu’au boutd’une semaine que je consentis à être dépucelée du cul. Traoré fitmontre de délicatesse. Je ne parvins à la jouissance là-dedans que lesjours suivant.Il y avait aussi une idée de vengeance car un jour outrepassant lescrupule de l’amant, je l’entraînais dans escort pendik le lit conjugal afin qu’il mebaisât dans cet endroit sacré où ronflait chaque nuit son inepteemployeur. Je savourais la tête de celui-ci s’il nous eût vu. Il auraitdécouvert avec effarement que sa femme était une chienne et avait uneprédilection pour les noirs. Je ne mériterais que plus tard ce titre deputain à blacks. Ainsi tout l’été jusqu’à l’automne fus-je besognée etpénétrée par mon doux Traoré. Ce dernier n’ayant de cesse de m’honorer.Puis vint ce jour funeste où mon mari m’annonçât irrité que legouvernement avait établi des restrictions quant à l’avantage fiscal.Bref il avait signifié à Traoré qu’on se passerait désormais de sesservices. J’en fus mortifiée. Nous nous vîmes cependant à l’extérieur.Il me baisait souvent dans la voiture. Puis peu après il partit pour unvoyage en son pays. Puis manifestement il changea de coup de numéro. Jen’eus plus de nouvelle. Un autre de ses amis, rencontré m’annonça qu’ils’était marié au pays. Je ne pouvais qu’être contente pour lui.Pour finir cette histoire, une connaissance de mon mari lui conseillaconcernant ma dépression, un ami psy. Pour contenter mon mari et commepour me débarrasser j’acceptais. Ledit psy outre de me prescrire desmédocs, me dirigea vers un kiné. Je m’empressais de jeter à la corbeilleles médocs et n’en allait pas moins aux séances kiné auxquelles je nepouvais déroger. A ma surprise ce kiné était un joli black dont levisage m’évoqua de suite mon ancien et doux amant. On eût cru que dansmon malheur celui-ci s’était réincarné en un autre.Ce Kiné se prénommait Jean-Philippe. Au mental il n’avait rien à voiravec le doux Traoré. Il me séduisit sans scrupule. Il avait aviséd’emblée mon genre vicieux. Il me dit avec le dernier cynisme que leremède pour mon genre de salope était de se faire sauter régulièrement.Il savait la thérapie idoine pour cela. Je devins son amante voire saputain. Il m’offrit à d’autres nègres de ses amis. Ainsi appris-je lapluralité et la vraie lubricité. Je guéris sur le coup. Me jetant à fonddans la débauche, je devins une pute à blacks écumant toute la région.Mon mari se réjouit. Il tint à remercier publiquement le pys. Celui-cis’en attribua tout le mérite omettant cependant le service du kiné etque celui-ci était un noir. Je ne voulus démentir ces apparencesalléguant que les paroles de réconfort et les médocs avaient opéré eneffet ce miracle. Mon imbécile de mari s’il avait fréquenté depuiscertains lieux : rues, bars et boites, eût été bien en peine dereconnaître dans une brune maquillée portant mini, cuissardes, sa femme.Il serait exclamé enjoué : « Regarde cette pute qui fait du lèche auxblacks ! »

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