Liberté – Chapitre 6

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Liberté – Chapitre 6”Top Départ”J’ai les clefs du royaume, je m’occupe des plantes et du chat comme convenu, et ensuite je peux m’atteler à parfaire mon bronzage au bord de la piscine : pas mal comme deal vous ne trouvez pas ? Petit café, sur ma terrasse en pierres de tailles face à l’eau bleue qui danse dans les rayons du soleil : si c’est pas le bonheur ça y ressemble ! Je me dis souvent qu’ils ont vraiment confiance en moi, c’est vrai, imaginez que j’organise une fête dantesque, que je pille leur maison avec mes amis junkies ou je ne sais quoi encore…Bon ce n’est pas vraiment mon genre mais quand même, remarquez j’ai bien pensé à dire à Cassandra de venir se baigner, mais je me suis vite dit que ce serait très mal venu. Donc je garde cette maison pour moi toute seule c’est mon endroit secret pour le temps qu’il m’est confié et je prends ma mission plutôt au sérieux. Comment ça se fait qu’ils aient autant de plantes sans rire j’ai l’impression de bosser dans une pépinière, c’est dingue.C’est devenu mon rituel après mon ”vrai” boulot au supermarché, je flâne mon petit arrosoir vert pomme en mains, je me sens bien, j’accomplie ma tache dans la bonne humeur mon mp3 visé au oreilles. Je peux chanter et danser tout en distribuant de l’eau à la flore locale. Je risque un coup d’œil dans la chambre de Vivi, j’ai la sensation de ne pas avoir la permission d’y entrer, un peu comme si on m’observait depuis une camera invisible, ça me prends aux tripes.(Allez juste un petit tour vite fait), cette chambre est réellement splendide, de beaux meubles en bois massifs, une déco soignée : une invitation au repos. Je n’avais pas trop pris le temps de regarder la dernière fois, trop focalisée sans doutes sur autre chose… Je me jette sur le lit, baignée de soleil, je crois que je suis amoureuse de ce matelas, il est parfait ! De vilaines pensées, cet endroit me fait remonter une foule de souvenirs, je ferais mieux de sortir de là, d’aller finir mes plantes et de filer calmer mes hardeurs dans l’eau.Je sais que je ne devrais pas, mais je ne peux pas m’empêcher d’ouvrir quelques tiroirs, qui à ma grande surprise ne contiennent rien de bien intéressant : un couple ”comme ça” doit avoir de quoi s’amuser vous ne pensez pas ?(Lys sort de là, du balais, ouste !) mais rien n’y fais ma curiosité est trop grande, je pousse une porte et j’entre dans le dressing. Les affaires de Madame et de Monsieur parfaitement rangés, moi qui suis un poil maniaque c’est le bonheur absolut tout est bien plié, parfaitement agencé : plaisir des yeux. Je ne peux plus résister s’en est trop pour ma volonté cette caverne d’Ali-baba débordante de vêtements : je touche, je fouine, c’est très mal…De très belles robes sur cintres, des étagères remplies à ras bords de fringues et de grands tiroirs en dessous, contenant des accessoires et beaucoup de lingerie, vraiment beaucoup. Pour tous les goûts et toutes les couleurs du body, aux corsets, en passant par des guêpières, strings et autres tissus intimes : pour le moins osés. Un tiroir entier consacré aux bas et collants, je retrouve cette matière sublime qui met mes sens en éveil j’adore ! C’est tellement beau, tellement ordonné, tellement elle.Une guêpière léopard c’est coquin ça dis donc, comment ça s’enfile ce machin là ? Il y a des attaches et des ficelles de partout, Je presse cette belle pièce contre ma poitrine et me regarde dans le miroir plein pieds contre le mur du fond, très bourgeoise salope, c’est too much, j’exagère une moue et ça me fait rire.Qui a t’il dans les portes battantes en dessous ? Nom de… point faible, des chaussures, une quantité phénoménale de chaussures, et des belles paires toutes plus classes les unes que les autres. Je suis jalouse et frustrée aussi car je ne peux pas les essayer elles sont trop grandes (fait chier).Je m’empare d’une jolie paire de Bas, je viens de franchir une ligne : je suis une voleuse ! Je me glisse dans la salle de bains attenante à cette suite parentale ma prise entre les mains. Je fais glisser mon short en jean et tente de les enfiler, c’est tout doux et terriblement sexy, malheureusement ils ne tiennent pas seuls, je dois faire un petit ourlet derrière mes cuisses pour y parvenir.Je m’assoie sur la baignoire, je joue à croiser et décroiser mes jambes attentive au bruissement et à la caresse du tissu sur ma peau. Je me sens féline et sexy c’est du plus bel effet. J’ai déjà mis des bas bien sur, mais pas de ce genre là, plein de dentelles et cette matière magique… On ne doit pas les trouver aux mêmes endroits ou nous n’avons simplement pas le même budget j’imagine.Je passe mes mains dessus, me rappelant la délicieuse sensation de mes doigts sur la peau de Vivi, la lumière tout aussi éclatante que maintenant et son gout partout sur mes papilles. Mon bas de maillot de bains me réclame de l’attention, j’entreprends quelques délicatesses allant à sa rencontre, je me répète mais j’adore aussi la texture des maillots de bains.Un cocktail détonant de sensations ! J’écarte légèrement mon maillot de bain pour voir dans quel état je me suis mise : aie toute mouillée. Je me caresse doucement, j’ai besoins de me soulager, assise là sur le bord de la baignoire. Personne n’en saura rien après tout.Le miroir face à moi reflète mon visage grimaçant de plaisir, mes jambes écartées et mes doigts sur canlı bahis şirketleri ma petite fleur. Je remarque que je ne me suis jamais vue jouir, comme beaucoup, le miroir m’a déjà permis de découvrir ce qui se cache là en dessous. Les bas tombent sur mes chevilles pendant que je me doigte plus vigoureusement. J’en ramasse un et caresse l’intérieur de mes cuisses avec, c’est très agréable, je sais que je suis seule ici mais j’ai quand même ce sentiment d’urgence qui me pousse à accélérer mes mouvements.Du plaisir vite j’en ai besoins, je frotte le nylon contre ma chatte, je suis en nage, les fesses posées sur la céramique froide et blanche. Le miroir me renvoie le reflet de ma perversité et ça m’excite de me voir ainsi compromise. Je me prends à deux doigts plus vite et plus fort.J’ai un besoins impétueux de jouir, je caresses mon clitoris gonflé avec la délicieuse texture du bas de Vivi, ce qui me fais mouiller de plus belle. C’est bientôt là je le sens, ma mains connait le chemin par cœur. Je me contracte fort autour de mes doigts et finis venir dans de petits soubresauts.J’ai jouis et j’ai honte instantanément : je suis une voleuse doublée d’une tordue fétichiste ! Je cache mes méfaits en lavant la salle de bains de fond en comble ainsi que les bas avant de les remettre en place et sort de là en me promettant de ne plus jamais y mettre les pieds… Le couperet tombe quelques jours plus tard quand Vivi m’informe de son retour de vacances par un gentil message, finie la vie de château et la baignade dans la piscine qui va avec ! On discute par messages, et finalement pour le peu qu’il me reste à tenir je décide de la laisser tranquille, je refuse de la faire se lever juste pour m’emmener au boulot vu que ses vacances ne sont pas finies je vais continuer à vélo, elle en a déjà bien assez fait et finalement c’est pas désagréable de pédaler, je suis pas encore Lance Armstrong mais j’ai pris le pli.Vivi me propose de continuer à venir profiter de sa piscine, vu que je cite ”elle ne sera pas beaucoup là” qu’ils ont des choses de prévues et qu’en plus personne ne l’utilise vraiment… à quoi ça sert d’avoir une piscine dans ce cas non mais je vous le demande. C’est dommage une si belle piscine et personne pour s’en servir, elle me l’a proposé : elle a le sens de l’hospitalité que voulez vous !Je dois bien dire que c’est parfait, un transat, du soleil et cette eau rien que pour moi, j’en profite à fond. Vivi toujours aussi prolixe en textos m’invite à une soirée chez eux, j’hésite… ça va être archi bizarre non ? Je tente de lui faire préciser son invitation, un apéritif dînatoire (sérieux qui dit ça) avec quelques amis, bon vas pour samedi soir rendez vous est pris.Je termine tôt ce samedi, en tout début d’aprem : bye bye les chips, la cartons et les palettes je ne vous dit pas au plaisir. Un beau chèque en mains et un envol imminent : j’y suis arrivée ! Je me retrouve dans mon jardin pardon je veux dire leur jardin, il y a des gens inconnus et pas mal de monde, je fais en sorte de me fondre dans le décors, je suis la plus jeune on dirait la foutue baby-sitter qui s’incruste à la soirée bordel moi qui voulais la faire discrète.Fred le fameux mari de Vivi se présente, je réponds poliment et fais preuve de self contrôle car je sais qu’il sait que… enfin vous voyez bien que c’est gênant comme situation. Il me confirme que c’est bien que quelqu’un se serve de cette piscine et il m’a fait comprendre que cela ne gâchait pas la vue quand il travaille depuis son bureau.Le temps que je percute, dans ma tête se bouscule le nombre de fois où me croyant seule je me suis baignée seins nus, changée sur la terrasse ou encore la fois où j’ai fais bronzette en tenue d’Eve. Je l’imagine derrière ses carreaux à profiter du spectacle, qu’elle idiote Vivi est encore en vacances pas forcement lui, soyons honnête il est beaucoup moins ”délicat” que Vivi et plus lourd aussi mais passons. (Reprends toi Lys !) Je fais genre ne pas être trop embarrassée même si je mens.Vivi (et Fred) me mettent à l’aise mais je n’en mène pas large quand même je fais bonne figure, je dois bien vous l’avouer, je ne me sens pas vraiment à ma place. Tous le monde rit et raconte ses accomplissements professionnels en buvant du vin : je n’aime pas (encore) le vin et n’ai pas accompli grand choses à ce stade. Ils sont de très bon hôtes, tout est délicieux, et leurs amis sont sympa aussi simplement plus âgés nous n’avons pas les mêmes centres d’intérêts voilà tout.Je ne peux m’empêcher d’imaginer quel genre d’amis ils sont les uns pour les autres, je me dis que je n’ai aucune envie de me retrouver au beau milieu dans une orgie romaine. Déjà que le Fred reluque sans vergogne, je finis par me calmer et relativiser me disant qu’après tout il n’était probablement pas là tout le temps et qu’il y a une chance qu’il n’ai rien vu du tout (je croise les doigts).La soirée se déroule gentillement quand Vivi se trouve soudain proche de moi, alors que je suis assise tranquillement dans le salon de jardin essayant de ne pas faire de vagues, elle me fait rire et se montre très tactile. Elle me caresse les épaules, me frôle, me prends dans ses bras, joue avec mes cheveux. (ça c’est louche, elle me cherche ou elle est devenue folle ! Contrôle Lys contrôle !).Je ne connaissais pas bien ”l’apéritif canlı kaçak iddaa dînatoire” je dois bien le reconnaître le principe est simple on mange n’importe quoi dans n’importe quel ordre en se promenant, en fait c’est exactement ce que l’on fait avec mes amis en soirée mais avec une assiette.Vivi est collée à moi dans le ”canapé de jardin” je ne sais pas si s’appelle comme ça, je suis rouge tomate ça va finir par être franchement suspect, mais elle a l’air de s’en foutre royalement. Un avalanche de compliments sur ma tenue, je suis touchée, allez c’est vrais j’ai fais un petit effort je voulais pas risquer de passer pour une gourde. Les gens passent, les conversations sont animées et joyeuse, les rires éclatent et personne ne semble faire attention à nous.Il me semble que cela crève les yeux, je tache de restée concentrée sur ce qui se trame autour de nous. Elle elle me susurre le plus sereinement du monde des compliments à l’oreille et commence à me dire des cochonneries (fait chaud ici non ? Elle est possédée ce soir ?) son mari est à moins de 5 mètres de nous et elle me raconte ce qu’elle aimerait me faire… Ses idées sont de plus en plus séduisante (Lys ne pas laisser dégénérer les choses !), elle a le don de choisir ses mots, des mots qui résonnent juste assez pour venir chatouiller mon entrejambe.Elle me fait doucement mouiller ma culotte en baisant mon oreille, c’est très agréable et je me laisse vite prendre au jeu. C’est bon de l’entendre comme une douce musique qui est directement connectée à mon bas ventre (respire Lys self contrôle comme on a dit). Plus j’essaye de ne pas être excitée plus… je le suis, et ma chatte commence à me demander sérieusement des comptes.Je sens mon sexe s’ouvrir et s’humidifier dangereusement entre mes cuisses. Elle est carrément salace maintenant, ce qui correspond à peu de choses près à ce qui me traverse l’esprits (fait chier ça dégénère là non ? ). J’ai chaud, j’ai envie d’elle et je suis excitée, je devrais peut être aller me jeter dans la piscine mais ça se serait très suspect. Elle me libère et m’invite à table : oui parfait, passer à autre choses vite avant que ma culotte ne prenne feu. elle s’assoit à coté de moi après s’être servi un verre de vin, et sa main glisse sur ma cuisse. Je manque de m’étouffer avec mon morceau de poulet ce qui la fait rire.Elle me caresse la cuisse lentement sous la nappe trouvant même l’audace de parler aux gens attablés avec nous. Ses yeux verts me brûlent et sa main monte de plus en plus haut… (Allez Lys réagit : bouge toi !) déclic que je ne m’explique toujours pas du style : après tout je m’en fout je me barre de là dans 3 jours au pire si ça part en brioche… tant pis.Elle remonte sa main une nouvelle fois et au lieu de fuir : j’écarte mes jambes en grand, ce qui lui fait lâcher un petit rire satisfait, elle atteint mon string du bout des doigts, il fait une chaleur étouffante mais je frissonne. Quelques caresses aventureuses sous la table, je me laisse faire, elle passe délicatement ses doigts sur le tissu qui cache ma petite chatte. Je n’ai plus faim, mais c’est un tout autre appétit qui m’anime !Elle fait tourner ses doigts sur mon clitoris gonflé et je dois me concentrer de toutes mes forces pour ne pas onduler comme une petite vicieuse sur ma chaise. Son majeur se fraye un chemin sur le coté et s’infiltre sous mon string, il butte contre mon petit bouton avant de descendre le long de ma fente tout lentement. Vivi ressort sa main de sous la table, je ne tiens plus en place ça devient difficile elle a le chic pour mettre mes nerfs à rudes épreuves. Elle porte son doigt à sa bouche et se caresse les lèvres. Elle rit toujours, je ris beaucoup moins, ses grands yeux charmeur se plongent dans les miens : ”Viens” me glisse t’elle à l’oreille.Elle m’entraîne dans la maison me tirant par la main, nous atterrissons dans la chambre en un clin d’œil. La porte est franchie et close, sa bouche se trouve déjà contre la mienne, Vivi semble s’amuser comme une folle et j’avoue que c’est très communicatif, son sourire emporte avec lui mes dernières inhibitions.Elle me pousse sur son lit et prend les commandes, je sens ses mains couverte de bijoux caresser mon corps et presser mes seins par dessus ma petite robe bleue turquoise. Ma tête se pose dans un oreiller moelleux et Vivi vient s’allonger tout contre moi.Nous nous embrassons à pleine bouche, son genoux glisse le long de mes jambes et caresse ma peaux nue. Sa main libre descend le long de mon ventre pour venir relever ma jupe, avant de continuer à me caresses par dessus mon string. J’ai peur que l’on soit surprises mais je n’ai franchement pas envie qu’elle s’arrête.Allongée Vivi contre moi, elle libère un de mes seins de mon décolleté pour mordiller mon téton tandis que sa mains s’agite toujours sur le tissu détrempé entre mes jambes. Je caresse ses cheveux et lui ouvre mes cuisses pour lui offrir plus de confort.J’ai peur, j’ai les jambes éhontément écartées face à la porte d’entrée, si quelqu’un entre maintenant… Vivi rit toujours mon tétons dressé dans sa bouche, elle manœuvre sa mains avec agilité et glisse à l’intérieur de mon string. Je suis prête : elle enfonce deux doigts en moi et me baise frottant la paume de sa mains sur mon clitoris. Elle me fouille tandis que je me sens dans l’urgence de prendre canlı kaçak bahis du plaisir. Elle s’arrête pourtant, et fonce lécher ma chatte, tout en jouant avec ses doigts sur le tissu tout mouillé. Elle me retire l’éponge qui me sert de dessous et aspire mon clito entre ses lèvres, s’att**** ses cheveux et pousse mon bassin au maximum pour la faire boire à ma source.J’ondule de plus en plus fort et de plus en plus vite, Vivi remonte vers ma bouche, elle est magnifique, ses cheveux roux en batailles sur le visage, ses magnifiques yeux verts alanguis, et sa bouche pulpeuse. Elle se mord la lèvre avant de revenir m’embrasser. Dans cette étreinte, je reprends le dessus, elle est allongée sur le dos et moi assise sur elle , je dégage ma robe qui si jolie soit elle me fait chier à ce moment précis, avant de faire volte face, lui offrant ainsi mon cul, plongeant ma tête entre ses cuisses.Je retrousse sa jupe fleuries, et écarte cette magnifique culotte de satin vert : le paradis retrouvé et cette odeur d’agrumes si planante. Du bout des lèvres, je découvre avec bonheur qu’elle est trempée, je vais droit au but nous n’avons pas beaucoup de temps devant nous on pourrais toujours nous surprendre têtes bêches cela serait difficile à expliquer.Je caresse son clito avec ma mains tandis qu’elle me lèche, je sens sa langue s’enfoncer dans mon anus. Elle enfonce un doigts dans chacun de mes trous aspirant avec force mon petit bouton. J’accueille avec plaisir les vagues de plaisir qui me transpercent sans discontinuer.C’est rapide et intense, un ”petit coup vite fait”, comme je suis déjà chauffée à blanc, je suis rapidement secouée par un orgasme éclair. Vivi est bien trempée mais je ne sais pas si je l’ai faite jouir, son rire de satisfaction me pousse à croire que c’est suffisant. Je serais bien partante pour un second round mais…Quand je me tourne vers Vivi elle est toute pimpante comme si de rien n’était, entrain de remettre en place ses boucles d’oreille avec son petit sourire en coin. Elle me tend la mains pour m’aider à me relever, et me dit en riant ”dépêchons nous” en posant un délicat baisé sur ma joue.J’ai la sensation de ressembler à un épouvantail ébouriffée qui sent le sexe en plus, tandis que je tente de me refaire une beauté à la hâte. Vivi est toujours aussi soignée, tirée à quatre épingles comme à son habitude. On échange un regard complice avant de franchir la porte en riant main dans la main.Nous redescendons, je retiens mon souffle, tache d’être naturelle regarde Vivi fais comme elle : sourire de circonstance et bienséance à toutes épreuve contrastant avec ma chatte mouillée et mon clitoris encore très sensible.Je me rassoie à table pile poil (sans jeu de mots déplacé) pour le café, et je me rends compte que… merde j’ai oublié mon foutu string là haut dans le feux de l’action. Tant pis je retrouve mes esprits et ma volonté de la jouer fine je vais pas risquer de nous faire griller pour ça.Vivi complote avec le Fred après avoir servis la fin des cafés, elle lui murmure à l’oreille, ils rient ensemble et s’embrassent. Il arbore un large sourire qui parcourt son visage d’une oreille à l’autre. Mes yeux se concentrent sur ma tasse, faites qu’ils parlent de la météo ou de la bouffe… Pourtant je suis certaine qu’ils vont s’envoyer en l’air je connais ce regard et ces attitudes…Je bois mon café, je guette leurs réactions, Vivi et Fred sont assis dans le fameux canapé de jardin celui là même où nous étions toutes les deux, il y a peut de temps encore. Elle est collée à lui maintenant, je la vois du coins de l’œil malaxer discrètement le pantalon légèrement bosseler de son mari. Je fais tout mon possible pour en faire abstraction mais je ne vois que ça. Leur manège dure un bon moment, quand ils sont interrompus par une paire de convives qui viennent leur souhaiter une bonne fin de soirée.Les invités commencent à quitter la table, et je vais leur emboîter le pas, j’ai bien mangé et finalement beaucoup amusée, mais quitte à être franche disons que je ne veux pas savoir ce qui risque de se passer en suite. Stratégiquement je pense partir après que ”les autres” aient quitté les lieux, histoire de ne pas me taper la honte avec mon vélo.La dernière voiture passe le portail quand Vivi m’interpelle, elle me remercie chaleureusement d’avoir garder la maison en leur absence, bon j’ai pris soins du chat, des plantes et accessoirement fais un brin ménage, rien de bien méchant… Elle me tend une enveloppe : je ne m’attendais pas à ça.J’ai droit à : ”tout travail mérite salaire, c’est pour t’aider pour ton voyage” ! Si vous la connaissiez vous sauriez que je n’ai pas eu le choix que d’accepter après pour ma défense m’être farouchement défendue. Vivi me fait un gros câlin d’au revoir avant que nous nous souhaitons le meilleur pour la suite.Je retrouve la douce fraîcheur de la nuit en franchissant le portail et je les laisse tranquille… Je me sens un peu chamboulée en marchant dans l’allée, l’idée de savoir ce qui alimentait leurs ”soirées spéciales” m’a toujours un peu travaillée et le fait de m’imaginer que pour ce coup ci et bien c’est sans doute… moi. Je suis dans une bulle post coitale oscillant entre perturbée, satisfaite et encore bien excitée.Je pousse mon vélo sur la route du retour, prenant de grandes respirations. Je les quittent après une soirée bien plus mouvementée que prévus. C’est une expérience de plus, qui finalement me fait sourire : soirée à ranger sur une nouvelle étagère de ma mémoire au rayon folie douce. Enveloppée par la nuit, je me sens bien : je me sens libre !

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